Comment économiser de l’impôt lorsque vous êtes en couple?

Il vous est impossible de ne pas payer d’impôt sur le revenu, mais vous pourriez éventuellement fractionner une partie de votre revenu avec votre conjoint ou conjointe. Et si votre conjoint ou conjointe se trouve dans une tranche d’imposition inférieure, votre couple aura moins d’impôt à payer. Voici trois scénarios qui illustrent quelques-unes des stratégies permettant de réaliser des économies d’impôt grâce au fractionnement du revenu.

Karine et Henri

Karine, cadre dans une entreprise de soins de santé, touche le principal revenu de la famille et Henri est photographe indépendant. Le couple réalise des économies d’impôt de plusieurs façons, toujours en faisant appel à des solutions de placement.

Si Karine ne faisait que donner de l’argent à Henri pour qu’il l’investisse, espérant ainsi payer moins d’impôt sur le revenu et sur la croissance, les règles d’attribution feraient en sorte que Karine soit responsable de la facture fiscale. Mais elle utilise plutôt un prêt à taux prescrit. Karine prête à Henri les 100 000 $ qu’elle a reçu en héritage. Elle perçoit des intérêts auprès de Henri au taux prescrit par le gouvernement, actuellement 2 %, et les revenus de placement sont imposables au nom de Henri, à son taux d’imposition inférieur. Pour que cette stratégie en vaille la peine, le montant emprunté doit être important et il faut qu’il existe une différence importante entre les taux d’imposition marginaux de chaque conjoint.

De plus, le couple utilise une technique en matière de placement qui est simple et efficace. Karine s’occupe des factures ménagères pour permettre à Henri d’utiliser son revenu pour investir dans un compte non enregistré, profitant ainsi de nouveau de son taux d’imposition inférieur.

En outre, Karine donne de l’argent à Henri qui le place dans son compte d’épargne libre d’impôt (CELI), technique permise par les règles d’attribution.

Marc et Isabelle

Marc est propriétaire d’une entreprise de planification d’événements. Sa femme, Isabelle, travaille à temps partiel pour développer les affaires de l’entreprise, principalement par l’entremise des médias sociaux. L’entreprise lui verse des dividendes en guise de salaire et ces derniers sont imposés à son taux d’imposition personnel. Mais après l’entrée en vigueur des nouvelles règles touchant l’impôt sur le revenu fractionné le 1er janvier 2018, leur arrangement en matière du fractionnement de leur revenu, qui était jusqu’alors acceptable, était dorénavant menacé. En effet, Isabelle travaille moins de 20 heures par semaine, ce qui signifie que les dividendes qu’elle reçoit sont maintenant imposés au plus haut taux d’imposition marginal.

Le couple devait prendre une décision. Isabelle pouvait percevoir un salaire, celui-ci n’étant pas touché par les nouvelles règles sur l’impôt sur le revenu fractionné, ou il pouvait choisir de répondre aux nouvelles exigences. Puisqu’ils préfèrent la simplicité des dividendes aux formalités administratives qu’implique le versement d’un salaire, Isabelle travaille maintenant un minimum de 20 heures par semaine et elle continue de recevoir des dividendes qui sont une source de revenus fiscalement avantageuse. Le couple bénéficie toujours du fractionnement de leur revenu et Isabelle tient un registre de ses heures de travail pour démontrer que le couple répond aux nouvelles exigences relatives aux règles touchant l’impôt sur le revenu fractionné.

Amélie et Hasan

Amélie et Hasan sont un couple retraité qui profite au maximum de son revenu de retraite en payant le moins d’impôts possible. Avant de prendre sa retraite, Hasan touchait le revenu le plus élevé et il a ouvert un régime enregistré d’épargne-retraite (REER) au profit du conjoint, devenu depuis un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR) au profit du conjoint. Amélie retire des montants du FERR de conjoint pour aider à soutenir le mode de vie du couple, et ces montants sont assujettis à son taux d’imposition plus faible.

Hasan retire le montant minimum de son FERR et il partage la moitié de cette somme avec Amélie. Cette stratégie permet au couple d’économiser de l’impôt et de réduire le revenu net de Hasan, ce qui lui évite d’être assujetti à la récupération des prestations de la Sécurité de la vieillesse.

Le couple partage également les prestations qu’il reçoit du Régime de pensions du Canada (RPC). Le gouvernement utilise une formule pour déterminer la répartition exacte, celle-ci étant basée sur le partage à égalité entre Amélie et Hasan de la pension combinée qu’ils ont accumulé en vivant ensemble.


Retraits anticipés d’un REER au profit du conjoint

Voici une stratégie qui est particulièrement efficace lorsqu’un conjoint a un revenu peu élevé ou n’a aucun revenu. Pendant plusieurs années, le conjoint qui touche le revenu le plus élevé cotise le montant maximal admissible au REER de conjoint. Ensuite, il ou elle cesse de cotiser au REER de conjoint pour cotiser à son REER individuel pendant deux années civiles après l’année de la dernière cotisation au REER de conjoint.

Après quoi le conjoint dont le revenu est le plus faible retire des fonds du REER de conjoint. Si les retraits avaient été faits plus tôt, pendant la période d’attente de deux ou trois ans, ils seraient imposables au conjoint qui touche le revenu le plus élevé. Mais ces retraits sont maintenant imposables au taux d’imposition plus favorable du conjoint dont le revenu est le plus faible. Les fonds retirés peuvent être utilisés pour cotiser au REER individuel du conjoint qui touche le revenu le plus élevé ou au CELI qui appartient au couple.

Cette stratégie peut être utilisée une ou plusieurs fois et ne devrait être entreprise qu’avec l’aide de votre conseiller. Elle permet au conjoint qui touche le revenu le plus élevé de bénéficier d’une déduction fiscale plus élevée pour les sommes versées dans un REER, et au conjoint dont le revenu est moins élevé de payer moins d’impôts sur les sommes retirées de son REER de conjoint. De plus, les retraits peuvent être investis pour profiter d’autres avantages fiscaux.

Vite! Nommez votre atout le plus précieux

Votre maison est-elle votre bien le plus précieux? Votre régime enregistré d’épargne-retraite (REER)? Un compte de placement? Votre bien le plus précieux est sans doute ce qui finance tout le reste, à savoir votre revenu. Il est donc tout à fait logique de protéger votre revenu. C’est ici qu’entre en jeu l’assurance-invalidité. D’ailleurs, l’assurance-invalidité est souvent appelée assurance en cas de perte de revenu.

L’assurance-invalidité fournit une prestation mensuelle lorsqu’une maladie ou qu’une blessure vous empêche de travailler. Les demandes relatives aux incapacités à long terme les plus courantes au Canada sont liées à des problèmes musculo-squelettiques, àla santé mentale et au cancer. Parmi les problèmes musculo-squelettiques, nommons les maux de dos et les douleurs liées à l’arthrite impliquant des problèmes de souplesse ou de mobilité. D’autres réclamations communes sont liées aux maladies et aux lésions cardiaques. Une enquête menée par Statistique Canada montre que, parmi les personnes en âge de travailler, une sur cinq souffre d’une incapacité qui l’empêche d’accomplir certaines activités quotidiennes, et 43 % d’entre elles estiment avoir une incapacité grave ou très grave.1

Évaluation de l’assurance-invalidité collective

Il se peut que l’assurance-invalidité de longue durée offerte par votre employeur vous convienne parfaitement, mais pour certaines personnes, l’assurance-invalidité collective comporte des lacunes. La période d’attente avant que les prestations commencent à être versées peut être plus longue que souhaité. Il se peut aussi que la période maximale au cours de laquelle vous recevez des prestations ne soit pas assez longue. Ou encore, il se peut que la prestation mensuelle maximale soit loin de répondre à vos besoins quant au coût de la vie.

Il existe différentes définitions de la notion d’« incapacité ». La meilleure couverture couvre « votre emploi », ce qui signifie que vous recevez des prestations si l’invalidité vous empêche de remplir les tâches que vous accomplissez habituellement dans le cadre de votre travail. En revanche, l’assurance-invalidité « tout emploi » signifie que vous ne recevez des prestations que si l’invalidité vous empêche d’effectuer quelque travail que ce soit.

Si vous souhaitez souscrire à une assurance-invalidité encore plus complète, vous pouvez ajouter une protection complémentaire à votre couverture collective au moyen d’une assurance-invalidité individuelle. Par exemple, une personne dont le régime collectif offre une couverture «occupation propre », mais pour une période d’indemnisation de deux ans seulement, pourrait choisir de souscrire à une assurance-invalidité individuelle comportant une période d’attente de deux ans et offrant une couverture « occupation propre » jusqu’à l’âge de 65 ans.

Communiquez avec nous si vous souhaitez évaluer vos besoins en matière d’assurance-invalidité ou évaluer votre assurance-invalidité actuelle.

Une protection pour les propriétaires d’entreprise

En tant que propriétaire d’une petite entreprise ou travailleur autonome, vous avez probablement souscrit à une assurance-invalidité pour compenser le revenu que vous perdriez s’il vous fallait vous absenter du travail à la suite d’une blessure ou d’une maladie. Mais n’hésitez pas à nous consulter si vous pensez également avoir besoin d’une couverture assurance-invalidité supplémentaire. Une assurance frais généraux, un type d’assurance-invalidité, aide à couvrir les coûts de fonctionnement comme les salaires, le loyer et les services publics pendant la période au cours de laquelle vous devez vous absenter du travail. Vous pourriez également couvrir le coût d’une police d’assurance-invalidité individuelle pour attirer et maintenir en poste un employé essentiel. Si vous avez établi un partenariat, une assurance-invalidité pourrait financer une convention de rachat qui permet à un partenaire d’acheter les intérêts commerciaux du partenaire qui doit s’absenter.

 

Apprendre à vos enfants à gérer l’argent

Les jeunes d’aujourd’hui peuvent préférer puiser leur information en ligne, mais en ce qui concerne la vie financière, les parents ont encore un peu d’influence. Voici quelques moments qui se prêtent bien à l’enseignement des finances.

Les plus jeunes

Un jour, vos enfants cesseront de croire que la fée des dents leur donne de l’argent, et ils se rendront compte qu’ils doivent le gagner. Il s’agit d’un grand voyage, et c’est vous qui êtes le guide.

Les leçons à tirer de l’argent de poche

L’argent de poche pourrait vous permettre d’enseigner plusieurs choses. Lorsque vos enfants sont de jeunes adolescents, vous pourriez décider de leur donner de l’argent de poche s’ils font certaines tâches ménagères ou certaines tâches spéciales, de sorte que votre enfant se fasse une idée de ce qu’on entend par « travail ». S’il s’agit plutôt d’une somme d’argent que vous donnez à votre enfant sur une base régulière, cela lui permettra d’apprendre comment faire un budget jusqu’au prochain « jour de paie », ou d’épargner, le cas échéant.

Parlez avec vos enfants

Lorsque vous partagez de l’information financière, vos jeunes adolescents et vos adolescents peuvent en apprendre beaucoup sur le monde de la finance. Parlez-leur de vos versements hypothécaires, ce qui vous permet d’aborder les concepts du capital investi et des intérêts. Renseignez-les sur le Régime enregistré d’épargne-études (REEE) dont ils sont bénéficiaires. Montrez-leur la facture d’eau et expliquez-leur que l’eau n’est pas gratuite.

Songez à une carte de débit

À l’école secondaire, une carte de débit peut se révéler être un outil efficace pour apprendre à vos enfants comment gérer leur argent. Si l’argent provient d’un emploi à temps partiel ou d’un emploi d’été, votre enfant pourrait apprendre la différence entre acheter ce dont il ou elle « a besoin » plutôt que d’acheter ce qu’il ou elle « aimerait » avoir. Si c’est vous qui financez la carte de débit, vous avez l’occasion d’apprendre à votre enfant comment suivre un budget.

Les années collégiales et universitaires

Il s’agit des années transitoires où votre enfant assume une plus grande responsabilité financière, mais où il ou elle demeure bien ancré(e) dans la phase d’apprentissage.

Gestion d’un budget

L’utilisation d’un logiciel de budgétisation pourrait représenter un moyen efficace pour que votre enfant commence à contrôler ses dépenses. Il suffit d’avoir un rapport mensuel qui répertorie là où l’argent a été dépensé, par catégorie, y compris la nourriture, le téléphone cellulaire, le transport, les frais de scolarité, le divertissement, le loyer, etc. Ce rapport pourrait montrer que votre enfant est sur la « bonne voie financière », ou il pourrait permettre d’identifier les dépenses qui pourraient être réduites, ou bien démontrer que votre enfant a besoin de plus d’argent.

Les bases du placement

Si votre enfant ouvre un compte d’épargne libre d’impôt (CELI) dès l’âge de 18 ans (19 ans en Colombie-Britannique, à Terre-Neuve, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse), il vous sera possible de lui faire cadeau d’une somme que votre enfant pourra cotiser à son CELI. Idéalement, en échange de l’argent que reçoit votre enfant, il ou elle devra apprendre quelques notions de base en matière du placement, peu importe que ce soit vous qui lui enseigniez, qu’il ou elle suive un cours en ligne, ou que vous nous demandiez de vous aider. Il serait important d’acquérir des connaissances de base en ce qui concerne les actions, les obligations, le risque, la diversification et l’horizon temporel.

Les déclarations de revenus

Votre enfant n’est pas obligé de produire une déclaration à moins qu’il ou elle ait à payer de l’impôt, mais le fait de produire une déclaration offre plusieurs avantages, même si votre enfant n’a qu’un faible, voire aucun revenu à déclarer. Le fait de produire une déclaration permet à l’étudiant de demander le crédit d’impôt pour frais de scolarité, qu’il ou elle pourra utiliser maintenant ou reporter. À l’âge de 19 ans, votre enfant pourrait être admissible au crédit de la TPS / TVH, payable quatre fois par an. Le fait de déclarer un revenu permet d’accumuler des droits de cotisation à un régime enregistré d’épargne-retraite (REER), qui pourront être utilisés à l’avenir. Si son chèque de paie a fait l’objet d’une déduction d’impôt sur le revenu, il se peut que votre enfant ait droit à un remboursement d’impôt.

Gérer son argent est un processus d’apprentissage, alors ne vous inquiétez pas si vos enfants font quelques erreurs en cours de chemin. Félicitez-les lorsqu’ils réussissent bien, et encouragez vos enfants à devenir responsables financièrement.


Cartes de crédit – choses à faire et à ne pas faire

Les étudiants universitaires et collégiaux sont susceptibles de rencontrer des représentants de sociétés émettrices de cartes de crédit sur leur campus. En effet, ils ont le droit d’avoir une carte de crédit à l’âge de 18 ans en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario, au Québec et à l’Île-du-Prince-Édouard, et à l’âge de 19 ans dans les autres provinces. En suivant ces lignes directrices, nous espérons qu’ils ne s’imagineront pas qu’il s’agit d’argent gratuit.

À faire
  • Essayez de limiter les achats que vous faites à ce qu’il vous est possible de payer à la fin du mois, de manière à éviter les frais d’intérêt.
  • Si vous ne parvenez pas à payer la totalité du solde, assurez-vous au moins d’effectuer votre paiement à temps.
  • Contrôlez vos dettes en ligne pour éviter une mauvaise surprise à la fin du mois.
À ne pas faire
  • N’effectuez pas sans cesse seulement le paiement minimum, car procéder ainsi pourrait rapidement vous donner l’impression d’avoir une dette insurmontable.
  • Votre limite de crédit ne représente pas le montant de dette auquel vous devriez souscrire. Au contraire, l’objectif est de dépenser avec sagesse et non pas de dépenser tout l’argent qu’il vous est possible de dépenser.
  • N’utilisez pas votre carte de crédit pour retirer de l’argent, car les frais d’intérêt vous sont imputés tout de suite.

Planification successorale pendant COVID-19

La pandémie actuelle de Covid-19 a poussé de nombreuses personnes à réfléchir à leur planification successorale et d’inaptitude. Le deluge de nouvelles sur la crise sanitaire et le confinement à la maison ont naturellement amené les individus à considérer de manière plus réfléchie les plans qu’ils ont déjà mis en place ou les plans qu’ils aimeraient mettre en oeuvre. Les professionnels du droit partout au Canada ont remarqué un intérêt accru pour la planification successorale au cours des dernières semaines.

Exigences générales pour la signature de testaments, de procurations ou de mandats de protection

En règle générale, la plupart des provinces du Canada exigent qu’une personne signe les testaments et les procurations en présence d’un ou deux témoins. Au Québec, les testaments et mandats de protection sont généralement signés devant un notaire ou en présence de témoins. Les mesures imposées de distanciation sociale ont rendu plus difficile le respect de ces exigences et ont compliqué l’exécution des testaments, des procurations et des mandats de protection. Certaines assemblées législatives provinciales et de nombreux professionnels de la planification successorale ont trouvé des moyens novateurs de surmonter les obstacles qui se sont posés à la suite de cette pandémie.

Signature de testaments, de procurations ou de mandats de protection dans les circonstances actuelles

Le 7 avril, un décret d’urgence a été émis par le gouvernement de l’Ontario autorisant le témoignage virtuel de la signature de testaments et de procurations pour les biens et les soins personnels pendant l’état d’urgence. De même, en Saskatchewan, le témoignage virtuel de la signature de documents a été autorisé le 25 mars, en ce qui concerne les procurations durables, et le 16 avril en ce qui concerne les testaments. Les mesures d’urgence en Ontario et en Saskatchewan nécessitent la participation d’un avocat ou d’un parajuriste (Ontario seulement) au processus de témoignage de la signature de documents.

Le gouvernement du Québec a temporairement autorisé les notaires, à compter du 1er avril, à signer à distance des actes notariés (y compris les testaments et les mandats de protection) par voie électronique.

Des provinces comme la Colombie-Britannique, l’Alberta, le Manitoba, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick n’ont, pour l’instant, pas invoqué de modifications législatives pour régler les problèmes liés à l’exécution des testaments et des procurations. Dans certaines de ces provinces, la législation régissant les testaments et procurations contient déjà des dispositions curatives pouvant être invoquées pour de tels documents qui ne sont pas conformes à toutes les exigences légales, y compris celles entourant le témoignage de la signature de documents. Cependant, une demande judiciaire pour obtenir une ordonnance ou une déclaration peut être nécessaire afin de valider ces testaments ou procurations.

Testaments olographes

Les testaments entièrement rédigés à la main ne nécessitent pas de témoins lors de leur signature (testaments olographes) et peuvent être considérés par ceux qui vivent dans les provinces où ils sont reconnus (p. ex. Alberta, Manitoba, Ontario, Québec, Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve et Saskatchewan).

Bien que les testaments olographes puissent être exécutés efficacement en ces temps difficiles de distanciation sociale, ils peuvent ne pas convenir à tout le monde, en particulier ceux qui ont des plans successoraux complexes. Les testaments olographes doivent être effectués sous la direction et la supervision d’un professionnel du droit compétent.

Que doivent faire les individus?

Étant donné que la réponse à la pandémie évolue constamment et que les approches adoptées par les législatures et les praticiens sont variées quiconque envisage de modifier ses documents de succession devrait consulter un professionnel en qui il a confiance afin de déterminer la bonne approche pour les finaliser. Bien que ces temps difficiles présentent des défis uniques pour l’exécution des documents de succession, soyez assurés qu’il est possible de continuer de mettre en oeuvre les plans successoraux.

 

Combien vous coûterait la vente de votre maison?

Par Brenda Spiering

Vous devez vous assurer de prévoir ces frais dans votre budget, de façon à être bien préparé lorsque viendra le temps de conclure la vente.

Votre famille s’est agrandie et votre première maison est rendue trop petite? Vous rêvez d’une plus grande cuisine ou d’avoir plus d’espace de rangement? Vous voulez vous rapprocher de votre nouveau travail? Ou peut-être que vous voulez une maison moins grande après avoir habité 30 ou 40 ans à la même adresse, ou que vous voulez faire de la place pour vos parents âgés?

Si vous vendez une propriété pour la première fois, ou si vous habitez dans votre première maison depuis très longtemps, vous n’êtes peut-être pas au courant de tous les coûts inhérents à la vente. Vous renseigner sur ces coûts est particulièrement important si vous prévoyez utiliser l’argent de la vente pour acheter une autre maison. Voici donc certains frais à surveiller :

Commission du courtier ou de l’agent immobilier

La commission peut être de 3 % à 7 % selon l’endroit où vous vivez et ce que vous avez négocié. Une commission immobilière de 4 % sur une maison qui se vend 500 000 $ s’élève à 20 000 $. Dans un marché de vendeurs, il est possible que vous puissiez éviter ces frais en vendant vous-même votre maison. Cependant, il est tout de même sage de faire appel à un évaluateur afin de déterminer la valeur de votre propriété (les frais d’évaluation commencent à 400 $ environ). Vous aurez aussi besoin d’un avocat spécialisé en immobilier qui rédigera les documents nécessaires.

Frais juridiques lors de la vente

Prévoyez au moins 1 500 $. Cela peut être plus selon la complexité de la transaction.

Mise en valeur de la propriété

Vous devrez rendre votre maison attrayante pour les acheteurs potentiels. Il y a 30 ans, un grand ménage et un peu de peinture auraient certainement été suffisants. De nos jours, vous constaterez que les vendeurs y mettent beaucoup plus d’efforts. Certains vont jusqu’à sortir une grande partie de leurs effets pour désencombrer, et louent des œuvres d’art. Ces coûts peuvent atteindre plusieurs centaines voire plusieurs milliers de dollars, selon ce qu’il y a à faire pour valoriser votre propriété. Vous pourriez économiser en faisant les choses vous-même, mais préparez-vous à payer pour de l’entreposage, par exemple. Sachez que certains courtiers ou agents fournissent des services de mise en valeur.

Droits de cession immobilière

Si vous achetez une nouvelle maison, les droits de cession immobilière pourraient aisément représenter l’une de vos plus grosses dépenses. Ces droits représentent un pourcentage du prix d’achat de la maison. Ils varient selon la ville et la province de résidence, et se situent entre 0,1 % et 2,1 % de la valeur totale de la propriété.

Frais de déménagement

Ces frais dépendront de l’endroit où vous emménagez et de la quantité d’effets que vous devez déménager. Mais vous devrez prévoir quelques centaines de dollars pour vos frais de déménagement. À moins, bien sûr, que vous soyez propriétaire d’un camion et que vous ayez des amis qui accepteront de vous aider contre une pizza et une bière.

Assurance hypothèque

Contractez-vous un prêt hypothécaire plus important? Assurez-vous que votre assurance hypothèque (assurance-vie et assurance maladies graves) vous offre la couverture dont vous avez besoin. Et n’oubliez pas de mettre à jour votre contrat d’assurance habitation. Si votre nouvelle maison est plus grande que la dernière, il est probable que vos primes d’assurance habitation augmenteront.

Cliquez sur le lien suivant pour lire l’article de Sunlife: https://bit.ly/2R4ZG4a

Fonds enregistré de revenu de retraite (FERR)

Transformez votre épargne en revenu de retraite flexible
Accédez à votre argent quand vous en avez besoin, peu importe la raison.
Qu’est-ce qu’un FERR?

Il s’agit en quelque sorte d’un régime enregistré d’épargne-retraite (REER) inversé. Le REER vous aide à épargner pour la retraite au moyen de cotisations annuelles. Le FERR fait le contraire, puisque vous devez retirer un montant minimum chaque année, à même votre épargne, pour financer votre retraite.

Comment fonctionne le FERR?
  • Transformez votre REER en FERR en tout temps avant le 31 décembre de l’année au cours de laquelle vous atteignez 71 ans.
  • Choisissez la façon d’investir votre argent.
  • Le gouvernement détermine le montant minimum que vous devez retirer chaque année.
  • Vous pouvez choisir, sous réserve de certaines exigences, le montant et le moment des retraits.
  • Tous les retraits d’un FERR sont imposables à titre de revenu d’emploi.
  • Utilisez notre calculatrice pratique pour connaître le montant que vous toucherez grâce à votre épargne-retraite.

Cliquez sur le lien pour avoir plus de détails : https://bit.ly/3lMLv1O

Opinion de la chef économiste macro, Frances Donald

Frances Donald – Chef Économiste Manuvie

Tout d’abord, il faut prendre avec un grain de sel ce qu’on trouve sur les sites comme Marketwatch, Investing, zerohedge, etc., car leur mission est de générer des revenus à travers les nouvelles qu’ils publient. Donc, ils créent énormément de contenu, parfois vrai, parfois faux, parfois intéressant et parfois inutile.

Cliquez sur le lien suivant : https://on.mktw.net/338zJGz

Oui, je crois qu’à moyen long terme, l’inflation va avoir un impact négatif et va sûrement venir normaliser les rendements des actions. Cependant, est-ce que je crois que c’est la fin du monde? Non, du tout, je crois même qu’à court terme, cela pourrait être bénéfique, si on tient compte de l’environnement des dernières années où nous avions une inflation nettement en dessous de la cible du 2%.

Aussi, il est à noter qu’il n’existe pas une corrélation parfaite entre un taux d’inflation élevé et des rendements anémiques pour les actions. En d’autres mots, ce n’est aucunement garanti que dans un contexte où l’inflation continue de monter de façon modérée, qu’il y aurait un impact négatif sur les marchés.

Et pour terminer, les taux d’intérêt. L’article fait mention de taux d’intérêt négatifs, cependant il prend en considération les taux après inflation et ça fait maintenant plusieurs années que nous sommes dans ce type d’environnement. Et si on prend à titre d’exemple les dix dernières années, le marché boursier n’a pas connu de secousse majeure (autre que la pandémie… qui n’a aucun lien avec l’inflation), il a même excessivement bien performé. Les taux sur lesquels il faut s’attarder, sont les taux directeurs des banques centrales, et celles-ci ont mentionné, à plusieurs reprises, qu’elles ne sont pas ouvertes aux taux négatifs (autant au Canada qu’aux États-Unis). Par contre, je suis convaincue que les taux vont rester très bas pour une période d’environ 3 à 5 ans, et seul le temps pourra nous révéler l’impact réel de pouvoir emprunter de l’argent pratiquement gratuitement.

Le bon moment de revoir votre plan successoral

Il est facile de remettre à plus tard les modifications que vous devez apporter à un plan successoral. Après tout, le plan n’entre pas en vigueur de votre vivant. Mais il est important d’agir à temps, car plusieurs modifications exigent des stratégies qu’il vaut mieux mettre en œuvre plus tôt que plus tard. De plus, vous apportez des modifications à votre planification successorale maintenant pour la même raison que vous avez fait un testament et souscrit une police d’assurance-vie : pour aider vos proches si vous décédez prématurément.

Les évènements de la vie qui exigent une révision

En règle générale, il convient de réviser un plan successoral chaque fois que survient une nouvelle situation susceptible d’exiger une mise à jour. Mais si cela fait plusieurs années que vous avez consulté votre plan successoral, il pourrait être judicieux de procéder à un examen de toute façon.

Gardez à l’esprit que même si un testament est au cœur de la planification successorale, celle-ci implique plusieurs autres éléments. Certains actifs pourraient être distribués en dehors du testament, par exemple, par des moyens tels que l’assurance-vie et les régimes d’épargne enregistrés. Certaines situations familiales peuvent nécessiter la création d’une fiducie. La planification successorale comprend également des procurations en ce qui concerne les questions financières et les soins personnels. Et vous pourriez devoir envisager un peu de planification fiscale pour préserver la valeur des actifs faisant partie de votre succession.

Voici les principaux événements financiers et de la vie qui signifient que vous devez réviser votre plan successoral.

Changement de personnes nommées

Dans le cadre du processus de planification successorale, vous nommez des bénéficiaires, un avocat (pour la procuration), un exécuteur testamentaire (liquidateur au Québec) et, éventuellement, un fiduciaire. Si votre liquidateur ou second liquidateur, ou si votre fiduciaire ou deuxième fiduciaire décède, déménage hors de la province ou n’est plus intéressé ni capable d’exercer ses fonctions, vous devrez nommer un remplaçant. Vous pourriez également constater que votre succession est devenue plus complexe à gérer et vous pourriez devoir faire appel aux services d’une société agissant à titre de liquidateur.

Si un bénéficiaire souffre d’une maladie grave ou d’une invalidité, vous pourriez envisager d’établir une fiducie. Vous pourriez également souhaiter ajouter des bénéficiaires, par exemple vos petits-enfants.

Changement dans l’état matrimonial ou de la situation familiale

Plusieurs modifications doivent être apportées à votre plan successoral en cas de séparation ou de divorce, ou d’un nouveau mariage ou d’une nouvelle union de fait. Il vous faut passer en revue l’aspect financier de votre plan successoral et actualiser la désignation de bénéficiaire de votre testament et de vos polices d’assurance-vie. Si vous êtes nouvellement marié et faites désormais partie d’une famille recomposée, vous pourriez éventuellement faire des recherches sur les stratégies de planification successorale vous permettant de subvenir aux besoins de votre nouveau conjoint ou de votre nouvelle conjointe, ainsi qu’à ceux de vos enfants issus d’un mariage précédent. Vous devrez également mettre à jour votre testament et votre plan successoral lors de la naissance ou de l’adoption d’un enfant. Vous pourriez également devoir apporter des modifications lorsqu’un enfant atteint l’âge de la majorité.

Changements dans de votre vie financière

Il n’est pas nécessaire de mettre à jour votre testament et votre plan successoral chaque fois qu’il y a un changement dans votre valeur nette. Mais il est recommandé de revoir votre plan successoral si un changement important influe sur les distributions de votre succession ou engendre une nouvelle stratégie fiscale. Ces changements peuvent inclure le fait de recevoir un héritage important, l’achat d’une propriété de vacances ou d’une propriété qui fournit des revenus locatifs, ou tout changement majeur touchant votre entreprise (l’achat ou la vente de celle-ci, ou la décision de remettre l’entreprise à vos enfants).

Si la valeur de vos actifs augmente beaucoup, vous devrez peut-être mettre en œuvre une stratégie fiscale pour gérer l’impôt à payer par votre succession sur les gains en capital. Tenez compte également des actifs numériques. Donnez à votre liquidateur, ou à une autre personne, la responsabilité de s’occuper de vos comptes financiers en ligne et de leurs mots de passe, de tout le contenu numérique se trouvant sur des sites Web et sur les médias sociaux, ainsi que des biens numériques connexes.

Si vous êtes à la retraite et si vous comptez laisser une somme importante dans votre régime enregistré d’épargne-retraite, sans possibilité de transfert à un compte de conjoint, vous devrez peut-être planifier la façon dont la succession couvrira l’obligation fiscale.

Modifier la répartition des actifs

Plusieurs scénarios peuvent se produire lorsque vous décidez de modifier la répartition des actifs de votre succession parmi vos bénéficiaires. Par exemple, supposons que votre propriété de vacances devait être transmise à vos deux enfants et qu’un d’entre eux déménage hors de la province. Dans un tel cas, un premier enfant pourrait hériter de la propriété et un deuxième enfant pourrait être nommé comme bénéficiaire d’une police d’assurance-vie permanente. Un autre exemple est si vous décidez de nommer un organisme de bienfaisance comme bénéficiaire de votre testament.

Le moment des versements de votre testament pourrait changer. Au lieu de verser une somme forfaitaire à un bénéficiaire, vous pourriez désormais vouloir faire de plus petits versements au fil du temps.

Vous effectuerez certains de ces changements avec nous et d’autres avec votre avocat, mais n’hésitez surtout pas à communiquer avec nous au sujet de tout changement à votre plan successoral.

Inconnus – connus et inconnus

L’univers est rempli de surprises ou d’inconnus; si nous pouvons en anticiper certains, d’autres sont plus difficiles à prévoir. Les « inconnus connus » sont des incertitudes et des enjeux dont nous sommes au fait, sans en connaître les résultats. Nous pouvons citer en exemple l’élection présidentielle américaine de cette année. Les « inconnus inconnus » sont des événements auxquels nous ne nous attendons pas ou qui ne se sont jamais produits auparavant, comme la pandémie de COVID-19.

Cette pandémie a apporté son lot d’inconnus connus. Nous savons que le virus existe; nous ne savons cependant pas quand et comment l’économie s’en sortira, le nombre de personnes qui seront infectées, à quel moment un vaccin sera disponible, son taux d’innocuité et son efficacité. L’important soutien aux économies et aux marchés de capitaux apporté par les interventions de la banque centrale et les dépenses gouvernementales a apaisé certaines inquiétudes. Tout comme la guerre au virus n’est pas encore tout à fait gagnée, ses effets à long terme sur l’économie ne sont pas encore connus.

Allègement quantitatif en temps de COVID-19

L’allègement quantitatif (l’augmentation des injections de capitaux dans l’économie par les banques centrales) n’est pas un nouvel outil. À l’origine, il était destiné à combattre la crise financière mondiale de 2009. De 2009 à 2015, la Réserve fédérale américaine a injecté 3 500 milliards de dollars dans l’économie, ce qui a entraîné une inflation des actifs. Pour atténuer le choc économique, la Fed a mis fin à ces mesures très graduellement. En environ quatre ans, l’injection de capitaux a diminué d’environ 800 milliards de dollars.

La Fed se sert de ce même outil pour affronter les conséquences économiques de la pandémie, mais à un rythme jamais vu. En trois mois à peine, 3 000 milliards de dollars ont été injectés dans l’économie. Dans ce même intervalle, les liquidités sont passées de valeur reine (alors que les marchés étaient volatils) à valeur nulle (au fil des injections). Si l’allègement quantitatif a entraîné un gonflement des prix des biens, il n’est pas sans conséquence; nous avons donc affaire à de nouveaux inconnus connus.

Nous ne savons pas combien de temps cette situation perdurera. Selon les estimations, le bilan de la Fed passera à 10 000 milliards de dollars et, le passé étant garant de l’avenir, il faudra 30 ans pour retrouver les niveaux qui prévalaient avant la pandémie. Si tel est le cas, les prix des actifs resteront élevés, car les liquidités sont dévaluées (30 ans, c’est, dans les faits, permanent). Ce sont les détenteurs d’actifs qui en profiteront le plus, tandis que les épargnants en pâtiront. Cela pourrait amplifier un autre problème croissant : l’écart de richesse, un problème que les banques centrales ont ignoré dans le passé. Peuvent-elles continuer de l’ignorer pendant la prochaine décennie ou même les trois prochaines?

Leur endettement pourrait-il être perpétuel?

Outre l’assouplissement quantitatif, une autre conséquence de cette pandémie a été les dépenses publiques sous forme de subventions aux particuliers et aux entreprises. Ces subventions représentaient environ 15 % du produit intérieur brut tant au Canada qu’aux États-Unis. Le défi ne réside pas dans les subventions elles-mêmes, mais dans le fait que les deux gouvernements étaient déficitaires auparavant et que le fardeau supplémentaire ajoute une incertitude quant à la manière dont les dettes seront remboursées. L’augmentation des impôts est une solution évidente, mais elle pourrait affaiblir davantage l’économie et est politiquement impopulaire. La seule autre solution est une dette plus élevée et des déficits plus importants pendant plus longtemps, si longtemps que beaucoup les considéreront comme permanents. Les dettes importantes ne sont abordables que si les taux d’intérêt sont nuls, et qui va épargner à taux nul?

La « nouvelle » normalité nouvelle

Le terme « nouvelle normalité » a été créé après la crise financière pour décrire un monde où la masse monétaire est supérieure à la tendance et les taux d’intérêt inférieurs à la normale. Après cette pandémie, nous entrerons dans une « nouvelle normalité nouvelle », où l’injection de capitaux risque d’être encore plus classique et où les taux seront près de zéro pendant une décennie, voire davantage. Les inconnus relatifs à l’économie et au comportement humain poursuivront leur évolution au cours des prochaines années. À long terme, il est fort probable que le rendement des marchés boursiers dépasse généralement celui des obligations, en raison de la faiblesse des rendements. À court terme, nous assisterons à une lutte acharnée entre ceux qui croient que nous reviendrons à la « nouvelle normalité » établie en 2009 et ceux qui croient que nous nous dirigeons vers la « nouvelle normalité nouvelle ». Une chose est cependant certaine, la volatilité, les occasions et les difficultés seront de la partie.

Voici les 15 principaux avoirs en action, au 30 juin 2020, du portefeuille standard 40r60a Evolution avec une exposition de style alpha:

L’évolution des marchés

Chers amis,

J’espère que vous et votre famille continuez à rester bien. Je vous écris pour vous tenir au courant de certains des principaux développements économiques, commerciaux et liés à la pandémie de la semaine.

Développements macroéconomiques et du marché

  • Le nombre de cas confirmés de la COVID-19 dans le monde a dépassé 15 millions. Les États-Unis ont continué de lutter pour contenir la propagation du virus, la Californie prenant le relais de New York en tant qu’État avec le plus grand nombre d’infections. Les autres points chauds mondiaux sont le Brésil et l’Inde. Les restrictions au regroupement et aux activités commerciales ont continué d’être assouplies dans de nombreuses régions du Canada en raison des faibles taux d’infection.
  • Les marchés des actions nord-américains ont légèrement augmenté, les entreprises ayant annoncé des résultats mitigés et divers essais de vaccins contre les coronavirus au Royaume-Uni, en Allemagne et au Canada ont signalé des progrès continus, mais a chuté plus tard dans la semaine alors que la confiance dans la reprise économique a stagné.
  • Le gouvernement américain a déclaré qu’il envisageait un programme pour fournir une assistance au chômage aux travailleurs pour le reste de l’année sur une base réduite. Au Canada, le gouvernement a prolongé les subventions salariales pour les employeurs toujours aux prises avec les répercussions commerciales de la pandémie jusqu’à la fin de décembre.
  • Le taux d’inflation annuel au Canada était de 0,7 % en juin, dépassant les attentes du marché.

Qu’est-ce que cela signifie pour mes investissements ?

Le rebond des marchés depuis les profondeurs de la baisse induite par la pandémie de la mi-mars reflète l’optimisme que les entreprises continueront de se redresser et qu’en tant que société mondiale, nous trouverons des moyens de contenir la propagation de la COVID-19. Dans le même temps, les mesures gouvernementales et fiscales de soutien aux ménages et aux entreprises continuent de fournir un fort vent favorable à de nombreux segments du marché, en particulier les marchés des actions et des obligations d’entreprises. Néanmoins, l’activité économique reste en deçà des niveaux d’avant la pandémie et des ajustements importants sont encore nécessaires pour que de nombreuses entreprises se rétablissent, ce qui présente des risques importants pour les perspectives.

Compte tenu de circonstances récentes sans précédent, il est logique de rester fidèle à votre plan d’investissement bien établi qui prend en compte vos objectifs et votre tolérance au risque, et de continuer à investir en utilisant l’expertise de gestionnaires de placements professionnels. Ils ont les connaissances et l’expérience nécessaires pour tirer parti des opportunités d’investissement à mesure qu’elles se présentent et limiter les risques qui ne sont pas appréciés par le marché dans son ensemble.

En terminant, je voudrais vous rappeler que mon équipe et moi sommes là pour vous aider. Si vous avez des questions sur vos investissements, je serai ravi d’en discuter avec vous.

Agréez, Madame, Monsieur, mes sincères salutations.

Michel Prévost