L’évolution des marchés

Chers amis,

J’espère que vous et votre famille continuez à rester bien. Je vous écris pour vous tenir au courant de certains des principaux développements économiques, commerciaux et liés à la pandémie de la semaine.

Développements macroéconomiques et du marché

  • Le nombre de cas confirmés de la COVID-19 dans le monde a dépassé 15 millions. Les États-Unis ont continué de lutter pour contenir la propagation du virus, la Californie prenant le relais de New York en tant qu’État avec le plus grand nombre d’infections. Les autres points chauds mondiaux sont le Brésil et l’Inde. Les restrictions au regroupement et aux activités commerciales ont continué d’être assouplies dans de nombreuses régions du Canada en raison des faibles taux d’infection.
  • Les marchés des actions nord-américains ont légèrement augmenté, les entreprises ayant annoncé des résultats mitigés et divers essais de vaccins contre les coronavirus au Royaume-Uni, en Allemagne et au Canada ont signalé des progrès continus, mais a chuté plus tard dans la semaine alors que la confiance dans la reprise économique a stagné.
  • Le gouvernement américain a déclaré qu’il envisageait un programme pour fournir une assistance au chômage aux travailleurs pour le reste de l’année sur une base réduite. Au Canada, le gouvernement a prolongé les subventions salariales pour les employeurs toujours aux prises avec les répercussions commerciales de la pandémie jusqu’à la fin de décembre.
  • Le taux d’inflation annuel au Canada était de 0,7 % en juin, dépassant les attentes du marché.

Qu’est-ce que cela signifie pour mes investissements ?

Le rebond des marchés depuis les profondeurs de la baisse induite par la pandémie de la mi-mars reflète l’optimisme que les entreprises continueront de se redresser et qu’en tant que société mondiale, nous trouverons des moyens de contenir la propagation de la COVID-19. Dans le même temps, les mesures gouvernementales et fiscales de soutien aux ménages et aux entreprises continuent de fournir un fort vent favorable à de nombreux segments du marché, en particulier les marchés des actions et des obligations d’entreprises. Néanmoins, l’activité économique reste en deçà des niveaux d’avant la pandémie et des ajustements importants sont encore nécessaires pour que de nombreuses entreprises se rétablissent, ce qui présente des risques importants pour les perspectives.

Compte tenu de circonstances récentes sans précédent, il est logique de rester fidèle à votre plan d’investissement bien établi qui prend en compte vos objectifs et votre tolérance au risque, et de continuer à investir en utilisant l’expertise de gestionnaires de placements professionnels. Ils ont les connaissances et l’expérience nécessaires pour tirer parti des opportunités d’investissement à mesure qu’elles se présentent et limiter les risques qui ne sont pas appréciés par le marché dans son ensemble.

En terminant, je voudrais vous rappeler que mon équipe et moi sommes là pour vous aider. Si vous avez des questions sur vos investissements, je serai ravi d’en discuter avec vous.

Agréez, Madame, Monsieur, mes sincères salutations.

Michel Prévost

 

L’évolution des marchés

Chers amis,

J’espère que vous et votre famille allez bien et avez eu l’occasion de profiter de la belle température estivale. Alors que nous entamons le cinquième mois de la pandémie mondiale du coronavirus, les taux d’infection à la COVID-19 dans plusieurs régions du Canada ont diminué, et les restrictions sont progressivement levées. Bien que plusieurs mois encore devront s’écouler avant que l’on retrouve une vie et un travail près de la « normalité », le progrès est encourageant.

Voici une mise à jour précisant certains des développements de la semaine et les réflexions connexes.

Développements macroéconomiques et du marché

  • Le marché boursier nord-américain poursuit sa hausse, alors que les investisseurs prennent de l’assurance à la suite des développements encourageants liés à l’essai du vaccin contre le coronavirus et aux données économiques et sur l’emploi alors que les entreprises de plusieurs régions ont repris leurs activités.
  • Les États-Unis sont le pays le plus touché par la COVID-19 mondialement, dont certains États, comme la Floride, signalent un nombre record d’infections et de décès liés à cette maladie. Alors que les taux d’infection demeurent sous contrôle dans la plupart des régions du Canada, les deux pays se sont entendus pour prolonger la fermeture de la frontière pour les déplacements non essentiels jusqu’au 21 août.
  • Le dollar canadien s’est raffermi par rapport au dollar américain alors que la Banque du Canada maintient pour l’instant son taux directeur à 0,25 %. La Banque centrale prévoit un déclin de 7,8 % du PIB canadien cette année, attribuable à la fermeture causée par la pandémie, et elle a indiqué que les taux demeureraient bas « pendant une longue période. »
  • Les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine se sont aggravées puisque le Président Donald Trump a signé une loi visant à imposer des sanctions à la Chine en réaction à son ingérence dans l’autonomie de Hong Kong. 

Comment cela affecte-t-il mes placements?

Les marchés boursiers dans bon nombre d’économies de pays développés se sont redressés de manière importante en quelques mois depuis la tendance baissière due à la pandémie en mars, en dépit de conditions économiques incertaines et de plusieurs aspects inconnus liés au virus lui-même. Bien que la reprise du marché ait été imprévisible, il en va de même pour savoir quand le prochain ralentissement se produira. En fait, certaines études ont démontré que d’essayer de tirer profit de la synchronisation du marché en vendant vos placements avant un ralentissement peut être nuisible, puisque les investisseurs passent à côté de gains importants après les avoir encaissés. Au contraire, adhérer à un plan d’investissement à long terme personnalisé qui traduit vos objectifs, comme celui que nous avons établi ensemble pour répondre à vos besoins, génère généralement de meilleurs résultats.

C’est avec plaisir que je pourrai répondre à toute question ayant trait à vos plans d’investissement. N’hésitez pas à me contacter au 450-951-8787.

Meilleures salutations,

 Michel Prévost

L’évolution des marchés

 

Chers amis,

J’espère que votre famille et vous vous portez bien. Après un trimestre vraiment unique pour les marchés des capitaux, je vous écris pour vous donner un aperçu de certains des principaux développements survenus au cours de cette période ainsi que de ce à quoi nous pouvons nous attendre alors que nous entamons les trois prochains mois de l’année.

Bien que le premier trimestre de 2020 ait été dominé par les tensions causées par l’éclosion initiale de la COVID-19 ainsi que les mesures de confinement et le déclin des marchés des capitaux qui en ont découlé, ces marchés ont connu un rebondissement remarquable au cours du deuxième trimestre, et ce, en dépit d’une résurgence du virus aux États-Unis et des nouvelles mesures de confinement.

L’indice S&P 500, une mesure générale des actions américaines, a connu son meilleur trimestre en plus de 20 ans, augmentant de 19,95 % (en dollars américains), tandis qu’au Canada, l’indice composé S&P/TSX a enregistré un gain de près de 16 % (en dollars canadiens) au cours des trois mois se terminant le 30 juin. Il s’agit là d’une reprise assez importante après les fortes baisses survenues à la fin du premier trimestre, portant les rendements depuis le début de l’année à -4,04 % (S&P 500) et à -9,07 % (S&P/TSX). Les obligations d’État, quant à elles, ont diminué, la Réserve fédérale américaine (la « Fed ») et la Banque du Canada ayant toutes deux indiqué que les taux resteraient bas pendant une longue période.

Les prix de l’énergie ont augmenté alors que l’économie a commencé à rouvrir lentement et que les réductions de production ont baissé les niveaux des stocks, mais pas avant que les prix ne tombent en deçà de zéro pour la toute première fois le 20 avril dernier, clôturant à -37,63 $ US. Cela a servi de microcosme du trimestre. Bien que les données sur les virus, les chiffres économiques et les autres manchettes semblaient être pessimistes, les marchés sont restés optimistes et ont continué de progresser.

Une bonne partie de l’enthousiasme des marchés est attribuable aux mesures d’intervention mises en place par le gouvernement et les banques centrales visant à soutenir les économies mondiales. En particulier, les mesures d’assouplissement quantitatif, les prêts d’urgence et les achats d’obligations de sociétés et de fonds négociés en bourse mis en place par la Réserve fédérale américaine auraient joué un rôle clé dans cette augmentation du niveau d’enthousiasme. La Banque du Canada a fait comme la Fed et a procédé à des achats d’obligations de sociétés dans le but de soutenir les marchés du crédit, tout en indiquant qu’elle croit que l’économie connaîtra un retour à la croissance au troisième trimestre. La Fed a indiqué qu’elle s’attend à une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 5 % en 2021. Quant aux mesures de soutien qu’elle a apportées au système, son président, Jay Powell, a déclaré que l’agence était « loin de tomber à court de munitions ».

Les récentes manchettes sur les progrès réalisés dans le développement d’un vaccin et sur la réouverture progressive de l’économie semblaient également soutenir la remontée des marchés. Des données encourageantes sur un vaccin contre le virus provenant de diverses sociétés ont continué d’être annoncées, tandis qu’au début du mois de mai, la Food and Drug Administration des États-Unis a accordé une autorisation d’utilisation d’urgence au remdesivir, un médicament antiviral de Gilead Sciences employé pour traiter les patients atteints de la COVID-19.

Les investisseurs ont également tenu compte des développements plutôt négatifs survenus à la fin du trimestre, mais ceux-ci ont eu peu d’incidence sur la reprise des marchés. Parmi ces développements négatifs, notons l’intensification des tensions tant entre la Chine et les États-Unis que la Chine et l’Inde, les taux d’infection croissants constatés dans 37 États américains (la moitié des États ont abandonné ou annulé leurs plans de réouverture), et les données indiquant qu’à la mi-juin, 31,5 millions d’Américains avaient encaissé des chèques d’assurance-chômage. La Fed a déclaré qu’elle s’attend à ce que le PIB américain diminue de 6,5 % en 2020, et le Fonds monétaire international (FMI) s’attend à ce que la production économique mondiale baisse de 4,9 %. L’agence de notation Fitch Ratings, quant à elle, a abaissé la note de crédit du Canada, qui passe de « AAA » à « AA+ », évoquant la détérioration des finances publiques en raison de la COVID-19.

En fait, les deux derniers trimestres ont démontré à quel point il est important de s’en tenir à un plan diversifié à long terme pour résister aux chocs des marchés. Il aurait été presque impossible de prévoir que peu de temps après la fin du premier trimestre, l’indice S&P 500 aurait connu les 50 meilleurs jours de son histoire et le Nasdaq (une bourse des valeurs regroupant les principaux géants mondiaux issus des secteurs technologique et biotechnique) atteindrait de nouveaux sommets records. Si nous avions choisi de changer de cap et de tenter d’anticiper les mouvements des marchés, nous aurions peut-être raté ce redressement rapide. Je persiste à croire qu’en période de grande incertitude, la discipline et la capacité d’un investisseur de faire abstraction de l’aspect émotif lorsqu’il prend ses décisions financières constituent ses atouts les plus précieux. Ces caractéristiques, combinées à la confiance que vous m’accordez pour gérer votre portefeuille de manière objective, nous ont permis de surmonter efficacement cette incertitude.

Alors que nous entamons le troisième trimestre, il est impossible de prédire comment les marchés réagiront et si les mesures de stimulation monétaire et budgétaire l’emportera sur les éclosions futures de COVID-19 et sur toute perturbation économique subséquente. Nous pouvons toutefois confirmer que la volatilité sera toujours possible et que l’histoire montre que continuer à s’en tenir à un plan à long terme bien établi a été la bonne décision. Le graphique ci-dessous illustre bien ce point.

 

En terminant, je vous souhaite, à vous et à votre famille, une bonne santé. Comme toujours, je reste à votre disposition pour discuter de votre plan d’investissement. Pour toute question, n’hésitez pas à communiquer avec moi au 450-951-8787.

Meilleures salutations,

Michel Prévost

 

L’évolution des marchés

Chers amis,
J’espère que tout va bien pour vous et votre famille. Vous trouverez ci-dessous un résumé des activités sur les marchés de cette semaine, ainsi que certaines perspectives connexes.

Principaux événements survenus sur les marchés

• Au cours de cette semaine écourtée, les marchés boursiers nord-américains ont rebondi après la baisse de la semaine dernière, évaluant les données positives sur les vaccins de Pfizer et de BioNTech contre la flambée croissante de COVID-19 aux États-Unis.
• Plus de la moitié des États ont décidé d’abandonner ou d’annuler leurs plans de réouverture, les responsables de la santé exprimant des préoccupations au sujet de la propagation continue du coronavirus. Le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des allergies et maladies infectieuses, a déclaré qu’il « ne serait pas surpris » de voir le nombre quotidien de nouveaux cas grimper de 40 000 à 100 000. La Dre Anne Schuchat, directrice adjointe principale des Centers for Disease Control and Prevention, a déclaré que la pandémie est hors de contrôle et que « c’est vraiment le début ».
• Le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Jay Powell, a déclaré au Congrès que les entreprises du pays avaient ouvert plus tôt que les responsables des banques centrales ne l’avaient prévu, entraînant une reprise de certaines activités économiques. Néanmoins, il a mis en évidence le défi de garder le virus sous contrôle.
• Au cours du même témoignage, le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a déclaré que l’objectif de l’administration Trump est d’adopter une nouvelle série de mesures de relance budgétaire d’ici la fin juillet. La Chambre des représentants des États-Unis a adopté un programme d’infrastructures de 1,5 billion de dollars plus tôt cette semaine.
• Statistique Canada a annoncé que le produit intérieur brut (PIB) réel par industrie a diminué de 11,6 % en avril et que la valeur totale des permis de bâtir délivrés par les municipalités canadiennes s’est redressée de 20,2 % en mai, après avoir enregistré des reculs de 13,4 % en mars et de 15,4 % en avril.
• Le nombre d’emplois aux États-Unis a augmenté de 4,8 millions en juin, tandis que le nombre de demandes hebdomadaires d’indemnités de chômage s’est élevé à 1,4 million. Compte tenu de l’arrêt des activités dans certaines régions, les données de juillet pourraient connaître une baisse qui contrebalancerait les gains de mai et de juin.
Quel impact ces événements ont-ils sur vos placements?
Les prochaines semaines pourraient s’avérer cruciales quant à la façon dont le marché réagira sous l’effet à la fois de la flambée des cas de COVID-19 aux États-Unis et des nouvelles mesures de relance économique du gouvernement. Bien que le Canada semble avoir contenu son éclosion pour l’instant, la façon dont son voisin du sud gère la situation aura une incidence considérable sur le pays.

Jusqu’à présent, la Fed a prouvé qu’elle est prête à utiliser tous les moyens à sa disposition pour atténuer les menaces économiques du virus, et la forte remontée des marchés depuis leur creux atteint en mars en est la preuve. Cependant, nous ne pouvons affirmer avec certitude que ce soutien aura le même effet à l’avenir à mesure que la pandémie s’intensifie aux États-Unis. Il est donc important de ne pas dévier de notre plan, lequel a été conçu pour gérer à la fois les hauts et les bas des marchés.

Comme toujours, je reste à votre disposition pour discuter de votre plan d’investissement. Pour toute question ou préoccupation concernant votre portefeuille, n’hésitez pas à communiquer avec moi par téléphone, au 450 951-8787.

Meilleures salutations,

Michel Prévost

 

L’évolution des marchés

Chers amis,
J’espère que vous vous portez bien. Vous trouverez ci-dessous un résumé des activités sur les marchés de cette semaine, ainsi que certaines perspectives connexes.
Principaux événements survenus sur les marchés
• Les marchés boursiers nord-américains se sont avérés volatils cette semaine en réaction à la progression du nombre de personnes infectées par la COVID-19 dans 27 États et aux craintes de nouvelles restrictions de confinement et d’une baisse de l’activité économique. En particulier, le nombre de cas a continué de grimper en flèche en Floride, au Texas, en Arizona et en Californie.
• Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit maintenant que la production économique mondiale se contractera de 4,9 % en 2020, la production américaine diminuera de 8,0 % et celle du Canada de 8,4 %.
• L’agence de notation Fitch Ratings a abaissé la note de crédit du Canada, qui passe de « AAA » à « AA+ », évoquant la détérioration des finances publiques en raison de la COVID-19.
• Le nouveau gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, a déclaré que l’économie canadienne mettrait beaucoup de temps à se remettre complètement des périodes de confinement, ce qui obligerait la banque centrale à continuer d’acheter des obligations d’État pour maintenir de manière indéfinie les taux d’intérêt à un faible niveau.
• Le président Donald Trump a déclaré qu’un deuxième projet de loi de relance était en cours et devrait être annoncé dans les prochaines semaines. Le nombre de demandes hebdomadaires d’indemnités de chômage aux États-Unis s’est établi à 1,48 million et le produit intérieur brut (PIB) réel s’est contracté à un taux annuel de 5,0 % au premier trimestre de 2020.
Quel impact ces événements ont-ils sur vos placements?
Une recrudescence de cas aux États-Unis a amené les investisseurs à examiner l’incidence d’une deuxième vague de confinement, ce que nombreux espéraient ne serait pas nécessaire à l’avenir. Alors que les prévisions économiques continuent de refléter les répercussions négatives de la pandémie, il est compréhensible que le sentiment puisse devenir pessimiste à court terme.
Cela dit, notre décision de nous en tenir à notre plan à long terme même lorsque les marchés avaient atteint leur plus bas niveau en mars s’est finalement avérée prudente et, selon moi, nous devons continuer à faire de même, même lorsque le sentiment semble changer. Le graphique ci-dessous sert à illustrer ce point, et montre que, souvent, lorsque les investisseurs se montrent de plus en plus pessimistes, les marchés pourraient être positionnés pour se comporter de façon inverse.

Comme toujours, je reste à votre disposition pour discuter de votre plan d’investissement. Pour toute question ou préoccupation concernant votre portefeuille, n’hésitez pas à communiquer avec moi par téléphone, au 450-951-8787.

Meilleures salutations,

Michel Prévost

L’évolution des marchés

Chers amis,

J’espère que votre famille et vous vous portez bien. Vous trouverez ci-dessous un résumé des activités sur les marchés de cette semaine, ainsi que certaines perspectives connexes.

Principaux événements survenus sur les marchés

  • Après avoir reculé la semaine dernière, les marchés boursiers nord-américains ont progressé, les annonces économiques optimistes et des spéculations au sujet d’un traitement potentiel contre la COVID-19 l’emportant sur les craintes d’une « deuxième vague ».
  • Dix États américains ont vu leur nombre de cas de coronavirus augmenter de plus de 50 % au cours de la semaine dernière, et une nouvelle éclosion à Pékin a fait craindre une seconde vague de l’épidémie en Chine. Des scientifiques de l’Université d’Oxford ont déclaré qu’un stéroïde couramment disponible, la dexaméthasone, réduirait la mortalité chez les patients les plus gravement atteints par la COVID-19.
  • Aux États-Unis, le Bureau du recensement a annoncé que les ventes au détail et des services de restauration ont augmenté de 17,7 % en mai, la plus importante hausse mensuelle jamais enregistrée. Le nombre de demandes hebdomadaires d’indemnités de chômage aux États-Unis s’est établi à 1,5 millions.
  • Le gouvernement américain envisagerait une série de mesures en matière d’infrastructure totalisant un billion de dollars pour stimuler l’économie. Quant au président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Jerome Powell, il a annoncé que la Fed commencera à acheter des obligations de sociétés individuelles.
  • Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé que le gouvernement fédéral travaille à prolonger la Prestation canadienne d’urgence (PCU) pour les travailleurs qui ne peuvent pas encore retourner à leur emploi, et que le gouvernement fournirait un « portrait fiscal » le 8 juillet prochain.
  • Statistique Canada a indiqué que les ventes du secteur manufacturier ont enregistré une baisse sans précédent de 28,5 % en avril et de 37,1 % d’une année sur l’autre. Les prix à la consommation ont augmenté de 0,1 % en mai, mais ont diminué de 0,4 % d’une année sur l’autre.
  • Les tensions géopolitiques se sont accrues alors que la Corée du Nord et du Sud, ainsi que l’Inde et la Chine, ont pris part à des affrontements distincts. La Corée du Nord a fait exploser un bureau de liaison intercoréen et a rejeté une offre de la Corée du Sud de dépêcher des envoyés spéciaux, tandis que des soldats chinois et indiens se sont engagés dans un affrontement frontalier meurtrier.

Quel impact ces événements ont-ils sur vos placements?

De toute évidence, les marchés ont adopté une vue optimiste des développements économiques et liés à la pandémie au cours des derniers mois, se concentrant sur les données positives tout en écartant la plupart des préoccupations. Une grande part de cela peut être reliée à la volonté continue des gouvernements et des banques centrales d’intervenir en offrant un soutien important dès qu’ils constatent tout signe de détresse possible, comme nous l’avons vu une fois de plus cette semaine avec l’annonce de la Fed concernant les achats d’obligations, la tentative du gouvernement canadien de prolonger les versements de la PCU ainsi que les perspectives concernant le programme d’infrastructures d’un billion de dollars de l’administration Trump.

Bien que cette réaction à court terme ne signifie pas que les choses se dérouleront de la même manière à l’avenir, il convient de noter que, malgré le contexte de pandémie et de récession mondiales, et l’incertitude quant à une solution ultime pour la COVID-19, les marchés se sont révélés résilients. Le plan que nous avons élaboré ensemble est conçu pour tirer parti de ce type de résilience à plus long terme.

Je reste à votre disposition pour discuter de votre plan d’investissement si vous jugez cela utile. Pour toute question ou préoccupation concernant votre portefeuille, n’hésitez pas à communiquer avec moi par téléphone, au 450-951-8787.

Meilleures salutations,

Michel Prévost

L’évolution des marchés

Chers amis,

J’espère que tout va bien pour vous et votre famille. Vous trouverez ci-dessous un résumé de l’évolution des marchés de la dernière semaine ainsi que certaines perspectives.

Principaux événements survenus sur les marchés

  • À la suite des 50 meilleurs jours de l’histoire de l’indice S&P 500 (indice mesurant la performance boursière de 500 grandes entreprises cotées sur les bourses américaines) et des records inscrits par le Nasdaq (bourse des valeurs regroupant les principaux géants mondiaux issus du secteur technologique et biotechnique), les marchés boursiers nord-américains ont subi de fortes fluctuations durant la semaine.
  • Le docteur Anthonly Fauci, directeur du National Institute of Allergy and Infection Disease, a déclaré que la propagation du coronavirus n’était pas encore terminée, car le nombre d’hospitalisations avait augmenté dans au moins neuf états depuis le Memorial Day (25 mai).
  • Les partis d’opposition ont refusé de donner leur consentement unanime au gouvernement libéral du Canada pour faire promulguer rapidement de nouvelles lois sur les mesures d’urgence visant la COVID-19, notamment à l’égard de l’élargissement de la subvention salariale d’urgence et des amendes aux individus qui ont reçu la Prestation canadienne d’urgence (PCU) de façon frauduleuse.
  • La Réserve fédérale américaine a déclaré qu’elle prévoyait laisser ses taux proche de zéro au moins jusqu’en 2022 et, même si elle anticipe une contraction de 6,5 % du produit intérieur brut américain en 2020, elle envisage une reprise de 5 % l’an prochain.
  • Aux États-Unis, le nombre de demandes hebdomadaires d’indemnités de chômage s’est élevé à 1,54 million.

Quel impact ces événements ont-ils sur vos placements?

Le fait que l’indice S&P 500 a bondi de 40 % en 50 jours – même alors que l’économie plonge dans une récession profonde – devrait donner matière à réflexion à bon nombre d’investisseurs lorsqu’ils essayent d’anticiper les mouvements des marchés. Vous avez peut-être entendu l’adage qui dit que tout est une question du temps passé sur le marché et non de synchronisation du marché, et ces derniers mois ne font que donner du poids à cette affirmation.

Lorsque le coronavirus a été signalé pour la première fois et que les fermetures ont commencé, il était difficile de prévoir l’ampleur que prendraient les mesures de stimulation des gouvernements et des banques centrales pour assurer le fonctionnement de leur économie et de leurs marchés. Les investisseurs qui sont demeurés investis ont bénéficié de ces mesures.

Cela étant dit, il n’existe aucune garantie quant à la réaction des marches à l’avenir. Ce dont nous pouvons être sûrs c’est que rater les remontées soudaines des marchés peut nuire considérablement à un portefeuille. C’est pourquoi je pense qu’il est important de demeurer patient et de rester fidèle à votre plan d’investissement.

Je reste à votre disposition pour discuter de votre plan d’investissement si vous jugez cela utile. Pour toute question ou préoccupation concernant votre portefeuille, n’hésitez pas à communiquer avec moi par téléphone, au 450-951-8787.

Meilleures salutations,

Michel Prévost

L’évolution des marchés

Chers amis,

J’espère que tout va bien pour vous et votre famille. Vous trouverez ci-dessous un résumé de l’évolution des marchés de la dernière semaine.

Principaux événements survenus sur les marchés

  • Malgré les troubles civils qui ont eu lieu à travers les États-Unis, l’intensification des tensions américaines avec la Chine et la lutte contre la COVID-19, les marchés nord-américains ont progressé de nouveau.
  • Le conseiller santé de la Maison-Blanche, le docteur Anthony Fauci, s’est dit optimiste que l’un des nombreux essais de vaccin contre le coronavirus se révélerait efficace et a déclaré que les États-Unis disposeraient de 100 millions de doses de vaccin d’ici la fin de l’année.
  • Le gouvernement canadien a annoncé qu’il offrira aux villes 2,2 milliards de dollars en matière d’infrastructure pour aider à combler les insuffisances budgétaires liées à la COVID-19.
  • La Banque du Canada a maintenu ses taux d’intérêt à un niveau stable et a indiqué qu’elle s’attend à ce que l’économie recommence à progresser au troisième trimestre.
  • Aux États-Unis, le nombre de demandes hebdomadaires d’indemnités de chômage s’est élevé à 1,87 millions, portant le nombre total de demandes au cours des 11 dernières semaines à 42,6 millions.
  • Les États-Unis ont annoncé leur intention de suspendre tous les vols des compagnies aériennes chinoises à destination et en provenance du pays, après que la Chine ait effectivement fait de même pour les compagnies aériennes américaines. La Chine a également demandé à ses entreprises d’État de suspendre les achats de soja et de porc aux États-Unis dans un contexte de tensions persistantes entre les deux pays.

 

Quel impact ces événements ont-ils sur vos placements?

Les marchés des capitaux mondiaux continuent de mettre de côté certaines évolutions contradictoires alors qu’ils entreprennent une forte remontée depuis le creux atteint en mars.

Bien que de nombreux investisseurs puissent affirmer que cette récente hausse des marchés est remarquable, c’est précisément pour cette raison que je vous conseille de vous en tenir au plan financier à long terme que nous avons élaboré. Il y a des mois, si nous avions envisagé qu’une pandémie mondiale, qu’une réouverture progressive des économies après un arrêt prolongé et que des manifestations à travers les États-Unis auraient lieu en même temps, au début du mois de juin, vous auriez eu de la difficulté à trouver quelqu’un prédisant que les marchés continueraient de se redresser. Pourtant nous y voilà.

En adhérant au plan que nous avons élaboré ensemble, nous pouvons nous permettre d’observer des surprises dans les deux sens dans le cadre d’une stratégie à plus long terme; et peu importe le parcours que suivront les marchés à partir de maintenant, une telle perspective est précieuse — en particulier la prochaine fois que nous serons confrontés à une forte volatilité.

Comme toujours, je reste à votre disposition pour discuter de votre plan d’investissement. Pour toute question ou préoccupation concernant votre portefeuille, n’hésitez pas à communiquer avec moi par téléphone, au 450-951-8787.

Meilleures salutations,

Michel Prévost

 

L’évolution des marchés

Chers amis,

J’espère que tout va bien pour vous et votre famille cette semaine. Vous trouverez ci-dessous un résumé de l’évolution des marchés de cette semaine ainsi que d’autres réflexions.

Principaux événements survenus sur les marchés
• Les marchés nord-américains ont de nouveau progressé grâce à l’optimisme qui règne à l’égard des réouvertures. Tous les 50 États américains ont maintenant rouvert leur économie au moins partiellement.
• Le Dr Anthony Fauci, conseiller en santé de la Maison Blanche, a déclaré qu’une deuxième vague d’infections de coronavirus n’est « pas inévitable » si les États rouvrent prudemment, en plus d’indiquer qu’il y a « de bonnes chances » qu’un vaccin puisse être introduit d’ici la fin de l’année. En date du 27 mai, les nouveaux cas enregistrés aux États-Unis ont augmenté de 1,2 %, comparativement à 1,4 % la semaine précédente.
• L’Union européenne se prépare à proposer un plan budgétaire de plus de 800 milliards de dollars, et le Japon prévoit de nouvelles mesures de stimulation économique évaluées à plus de 1 billion de dollars.
• Aux États-Unis, le nombre de demandes hebdomadaires d’indemnités de chômage s’élève à 2,1 millions, portant le nombre total de demandes à 40 millions en 10 semaines. Le produit intérieur brut (PIB) réel s’est contracté de 5 % au cours du premier trimestre.
• Les tensions entre les États-Unis et la Chine se sont intensifiées lorsque la Chambre des représentants a adopté une loi prévoyant des sanctions contre les responsables chinois.
Quel impact ces événements ont-ils sur vos placements?
Dans les lettres précédentes, nous avons mentionné l’importance de s’en tenir à votre plan financier à long terme, malgré les conditions actuelles du marché. L’incroyable reprise que nous avons connue depuis les récents creux du marché a compris quelques excellentes journées de hausse, lesquelles ont surpris les investisseurs. En nous en tenant à notre plan, nous cherchons à éviter le risque de manquer de tirer profit de telles journées. En revanche, le graphique ci-dessous montre ce qui peut arriver à ceux qui tentent de synchroniser l’évolution du marché.

Cela ne veut pas dire que cette récente reprise se poursuivra, ni qu’on sait comment se déroulera le retour à la normale en Amérique du Nord. Cela signifie que nous adoptons l’approche qui, à notre avis, correspondra le mieux à vos objectifs à long terme.

Source : thesimpledollar.com. À titre d’illustration seulement.