Combien vous coûterait la vente de votre maison?

Par Brenda Spiering

Vous devez vous assurer de prévoir ces frais dans votre budget, de façon à être bien préparé lorsque viendra le temps de conclure la vente.

Votre famille s’est agrandie et votre première maison est rendue trop petite? Vous rêvez d’une plus grande cuisine ou d’avoir plus d’espace de rangement? Vous voulez vous rapprocher de votre nouveau travail? Ou peut-être que vous voulez une maison moins grande après avoir habité 30 ou 40 ans à la même adresse, ou que vous voulez faire de la place pour vos parents âgés?

Si vous vendez une propriété pour la première fois, ou si vous habitez dans votre première maison depuis très longtemps, vous n’êtes peut-être pas au courant de tous les coûts inhérents à la vente. Vous renseigner sur ces coûts est particulièrement important si vous prévoyez utiliser l’argent de la vente pour acheter une autre maison. Voici donc certains frais à surveiller :

Commission du courtier ou de l’agent immobilier

La commission peut être de 3 % à 7 % selon l’endroit où vous vivez et ce que vous avez négocié. Une commission immobilière de 4 % sur une maison qui se vend 500 000 $ s’élève à 20 000 $. Dans un marché de vendeurs, il est possible que vous puissiez éviter ces frais en vendant vous-même votre maison. Cependant, il est tout de même sage de faire appel à un évaluateur afin de déterminer la valeur de votre propriété (les frais d’évaluation commencent à 400 $ environ). Vous aurez aussi besoin d’un avocat spécialisé en immobilier qui rédigera les documents nécessaires.

Frais juridiques lors de la vente

Prévoyez au moins 1 500 $. Cela peut être plus selon la complexité de la transaction.

Mise en valeur de la propriété

Vous devrez rendre votre maison attrayante pour les acheteurs potentiels. Il y a 30 ans, un grand ménage et un peu de peinture auraient certainement été suffisants. De nos jours, vous constaterez que les vendeurs y mettent beaucoup plus d’efforts. Certains vont jusqu’à sortir une grande partie de leurs effets pour désencombrer, et louent des œuvres d’art. Ces coûts peuvent atteindre plusieurs centaines voire plusieurs milliers de dollars, selon ce qu’il y a à faire pour valoriser votre propriété. Vous pourriez économiser en faisant les choses vous-même, mais préparez-vous à payer pour de l’entreposage, par exemple. Sachez que certains courtiers ou agents fournissent des services de mise en valeur.

Droits de cession immobilière

Si vous achetez une nouvelle maison, les droits de cession immobilière pourraient aisément représenter l’une de vos plus grosses dépenses. Ces droits représentent un pourcentage du prix d’achat de la maison. Ils varient selon la ville et la province de résidence, et se situent entre 0,1 % et 2,1 % de la valeur totale de la propriété.

Frais de déménagement

Ces frais dépendront de l’endroit où vous emménagez et de la quantité d’effets que vous devez déménager. Mais vous devrez prévoir quelques centaines de dollars pour vos frais de déménagement. À moins, bien sûr, que vous soyez propriétaire d’un camion et que vous ayez des amis qui accepteront de vous aider contre une pizza et une bière.

Assurance hypothèque

Contractez-vous un prêt hypothécaire plus important? Assurez-vous que votre assurance hypothèque (assurance-vie et assurance maladies graves) vous offre la couverture dont vous avez besoin. Et n’oubliez pas de mettre à jour votre contrat d’assurance habitation. Si votre nouvelle maison est plus grande que la dernière, il est probable que vos primes d’assurance habitation augmenteront.

Cliquez sur le lien suivant pour lire l’article de Sunlife: https://bit.ly/2R4ZG4a

Fonds enregistré de revenu de retraite (FERR)

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Qu’est-ce qu’un FERR?

Il s’agit en quelque sorte d’un régime enregistré d’épargne-retraite (REER) inversé. Le REER vous aide à épargner pour la retraite au moyen de cotisations annuelles. Le FERR fait le contraire, puisque vous devez retirer un montant minimum chaque année, à même votre épargne, pour financer votre retraite.

Comment fonctionne le FERR?
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Opinion de la chef économiste macro, Frances Donald

Frances Donald – Chef Économiste Manuvie

Tout d’abord, il faut prendre avec un grain de sel ce qu’on trouve sur les sites comme Marketwatch, Investing, zerohedge, etc., car leur mission est de générer des revenus à travers les nouvelles qu’ils publient. Donc, ils créent énormément de contenu, parfois vrai, parfois faux, parfois intéressant et parfois inutile.

Cliquez sur le lien suivant : https://on.mktw.net/338zJGz

Oui, je crois qu’à moyen long terme, l’inflation va avoir un impact négatif et va sûrement venir normaliser les rendements des actions. Cependant, est-ce que je crois que c’est la fin du monde? Non, du tout, je crois même qu’à court terme, cela pourrait être bénéfique, si on tient compte de l’environnement des dernières années où nous avions une inflation nettement en dessous de la cible du 2%.

Aussi, il est à noter qu’il n’existe pas une corrélation parfaite entre un taux d’inflation élevé et des rendements anémiques pour les actions. En d’autres mots, ce n’est aucunement garanti que dans un contexte où l’inflation continue de monter de façon modérée, qu’il y aurait un impact négatif sur les marchés.

Et pour terminer, les taux d’intérêt. L’article fait mention de taux d’intérêt négatifs, cependant il prend en considération les taux après inflation et ça fait maintenant plusieurs années que nous sommes dans ce type d’environnement. Et si on prend à titre d’exemple les dix dernières années, le marché boursier n’a pas connu de secousse majeure (autre que la pandémie… qui n’a aucun lien avec l’inflation), il a même excessivement bien performé. Les taux sur lesquels il faut s’attarder, sont les taux directeurs des banques centrales, et celles-ci ont mentionné, à plusieurs reprises, qu’elles ne sont pas ouvertes aux taux négatifs (autant au Canada qu’aux États-Unis). Par contre, je suis convaincue que les taux vont rester très bas pour une période d’environ 3 à 5 ans, et seul le temps pourra nous révéler l’impact réel de pouvoir emprunter de l’argent pratiquement gratuitement.

Le bon moment de revoir votre plan successoral

Il est facile de remettre à plus tard les modifications que vous devez apporter à un plan successoral. Après tout, le plan n’entre pas en vigueur de votre vivant. Mais il est important d’agir à temps, car plusieurs modifications exigent des stratégies qu’il vaut mieux mettre en œuvre plus tôt que plus tard. De plus, vous apportez des modifications à votre planification successorale maintenant pour la même raison que vous avez fait un testament et souscrit une police d’assurance-vie : pour aider vos proches si vous décédez prématurément.

Les évènements de la vie qui exigent une révision

En règle générale, il convient de réviser un plan successoral chaque fois que survient une nouvelle situation susceptible d’exiger une mise à jour. Mais si cela fait plusieurs années que vous avez consulté votre plan successoral, il pourrait être judicieux de procéder à un examen de toute façon.

Gardez à l’esprit que même si un testament est au cœur de la planification successorale, celle-ci implique plusieurs autres éléments. Certains actifs pourraient être distribués en dehors du testament, par exemple, par des moyens tels que l’assurance-vie et les régimes d’épargne enregistrés. Certaines situations familiales peuvent nécessiter la création d’une fiducie. La planification successorale comprend également des procurations en ce qui concerne les questions financières et les soins personnels. Et vous pourriez devoir envisager un peu de planification fiscale pour préserver la valeur des actifs faisant partie de votre succession.

Voici les principaux événements financiers et de la vie qui signifient que vous devez réviser votre plan successoral.

Changement de personnes nommées

Dans le cadre du processus de planification successorale, vous nommez des bénéficiaires, un avocat (pour la procuration), un exécuteur testamentaire (liquidateur au Québec) et, éventuellement, un fiduciaire. Si votre liquidateur ou second liquidateur, ou si votre fiduciaire ou deuxième fiduciaire décède, déménage hors de la province ou n’est plus intéressé ni capable d’exercer ses fonctions, vous devrez nommer un remplaçant. Vous pourriez également constater que votre succession est devenue plus complexe à gérer et vous pourriez devoir faire appel aux services d’une société agissant à titre de liquidateur.

Si un bénéficiaire souffre d’une maladie grave ou d’une invalidité, vous pourriez envisager d’établir une fiducie. Vous pourriez également souhaiter ajouter des bénéficiaires, par exemple vos petits-enfants.

Changement dans l’état matrimonial ou de la situation familiale

Plusieurs modifications doivent être apportées à votre plan successoral en cas de séparation ou de divorce, ou d’un nouveau mariage ou d’une nouvelle union de fait. Il vous faut passer en revue l’aspect financier de votre plan successoral et actualiser la désignation de bénéficiaire de votre testament et de vos polices d’assurance-vie. Si vous êtes nouvellement marié et faites désormais partie d’une famille recomposée, vous pourriez éventuellement faire des recherches sur les stratégies de planification successorale vous permettant de subvenir aux besoins de votre nouveau conjoint ou de votre nouvelle conjointe, ainsi qu’à ceux de vos enfants issus d’un mariage précédent. Vous devrez également mettre à jour votre testament et votre plan successoral lors de la naissance ou de l’adoption d’un enfant. Vous pourriez également devoir apporter des modifications lorsqu’un enfant atteint l’âge de la majorité.

Changements dans de votre vie financière

Il n’est pas nécessaire de mettre à jour votre testament et votre plan successoral chaque fois qu’il y a un changement dans votre valeur nette. Mais il est recommandé de revoir votre plan successoral si un changement important influe sur les distributions de votre succession ou engendre une nouvelle stratégie fiscale. Ces changements peuvent inclure le fait de recevoir un héritage important, l’achat d’une propriété de vacances ou d’une propriété qui fournit des revenus locatifs, ou tout changement majeur touchant votre entreprise (l’achat ou la vente de celle-ci, ou la décision de remettre l’entreprise à vos enfants).

Si la valeur de vos actifs augmente beaucoup, vous devrez peut-être mettre en œuvre une stratégie fiscale pour gérer l’impôt à payer par votre succession sur les gains en capital. Tenez compte également des actifs numériques. Donnez à votre liquidateur, ou à une autre personne, la responsabilité de s’occuper de vos comptes financiers en ligne et de leurs mots de passe, de tout le contenu numérique se trouvant sur des sites Web et sur les médias sociaux, ainsi que des biens numériques connexes.

Si vous êtes à la retraite et si vous comptez laisser une somme importante dans votre régime enregistré d’épargne-retraite, sans possibilité de transfert à un compte de conjoint, vous devrez peut-être planifier la façon dont la succession couvrira l’obligation fiscale.

Modifier la répartition des actifs

Plusieurs scénarios peuvent se produire lorsque vous décidez de modifier la répartition des actifs de votre succession parmi vos bénéficiaires. Par exemple, supposons que votre propriété de vacances devait être transmise à vos deux enfants et qu’un d’entre eux déménage hors de la province. Dans un tel cas, un premier enfant pourrait hériter de la propriété et un deuxième enfant pourrait être nommé comme bénéficiaire d’une police d’assurance-vie permanente. Un autre exemple est si vous décidez de nommer un organisme de bienfaisance comme bénéficiaire de votre testament.

Le moment des versements de votre testament pourrait changer. Au lieu de verser une somme forfaitaire à un bénéficiaire, vous pourriez désormais vouloir faire de plus petits versements au fil du temps.

Vous effectuerez certains de ces changements avec nous et d’autres avec votre avocat, mais n’hésitez surtout pas à communiquer avec nous au sujet de tout changement à votre plan successoral.

Inconnus – connus et inconnus

L’univers est rempli de surprises ou d’inconnus; si nous pouvons en anticiper certains, d’autres sont plus difficiles à prévoir. Les « inconnus connus » sont des incertitudes et des enjeux dont nous sommes au fait, sans en connaître les résultats. Nous pouvons citer en exemple l’élection présidentielle américaine de cette année. Les « inconnus inconnus » sont des événements auxquels nous ne nous attendons pas ou qui ne se sont jamais produits auparavant, comme la pandémie de COVID-19.

Cette pandémie a apporté son lot d’inconnus connus. Nous savons que le virus existe; nous ne savons cependant pas quand et comment l’économie s’en sortira, le nombre de personnes qui seront infectées, à quel moment un vaccin sera disponible, son taux d’innocuité et son efficacité. L’important soutien aux économies et aux marchés de capitaux apporté par les interventions de la banque centrale et les dépenses gouvernementales a apaisé certaines inquiétudes. Tout comme la guerre au virus n’est pas encore tout à fait gagnée, ses effets à long terme sur l’économie ne sont pas encore connus.

Allègement quantitatif en temps de COVID-19

L’allègement quantitatif (l’augmentation des injections de capitaux dans l’économie par les banques centrales) n’est pas un nouvel outil. À l’origine, il était destiné à combattre la crise financière mondiale de 2009. De 2009 à 2015, la Réserve fédérale américaine a injecté 3 500 milliards de dollars dans l’économie, ce qui a entraîné une inflation des actifs. Pour atténuer le choc économique, la Fed a mis fin à ces mesures très graduellement. En environ quatre ans, l’injection de capitaux a diminué d’environ 800 milliards de dollars.

La Fed se sert de ce même outil pour affronter les conséquences économiques de la pandémie, mais à un rythme jamais vu. En trois mois à peine, 3 000 milliards de dollars ont été injectés dans l’économie. Dans ce même intervalle, les liquidités sont passées de valeur reine (alors que les marchés étaient volatils) à valeur nulle (au fil des injections). Si l’allègement quantitatif a entraîné un gonflement des prix des biens, il n’est pas sans conséquence; nous avons donc affaire à de nouveaux inconnus connus.

Nous ne savons pas combien de temps cette situation perdurera. Selon les estimations, le bilan de la Fed passera à 10 000 milliards de dollars et, le passé étant garant de l’avenir, il faudra 30 ans pour retrouver les niveaux qui prévalaient avant la pandémie. Si tel est le cas, les prix des actifs resteront élevés, car les liquidités sont dévaluées (30 ans, c’est, dans les faits, permanent). Ce sont les détenteurs d’actifs qui en profiteront le plus, tandis que les épargnants en pâtiront. Cela pourrait amplifier un autre problème croissant : l’écart de richesse, un problème que les banques centrales ont ignoré dans le passé. Peuvent-elles continuer de l’ignorer pendant la prochaine décennie ou même les trois prochaines?

Leur endettement pourrait-il être perpétuel?

Outre l’assouplissement quantitatif, une autre conséquence de cette pandémie a été les dépenses publiques sous forme de subventions aux particuliers et aux entreprises. Ces subventions représentaient environ 15 % du produit intérieur brut tant au Canada qu’aux États-Unis. Le défi ne réside pas dans les subventions elles-mêmes, mais dans le fait que les deux gouvernements étaient déficitaires auparavant et que le fardeau supplémentaire ajoute une incertitude quant à la manière dont les dettes seront remboursées. L’augmentation des impôts est une solution évidente, mais elle pourrait affaiblir davantage l’économie et est politiquement impopulaire. La seule autre solution est une dette plus élevée et des déficits plus importants pendant plus longtemps, si longtemps que beaucoup les considéreront comme permanents. Les dettes importantes ne sont abordables que si les taux d’intérêt sont nuls, et qui va épargner à taux nul?

La « nouvelle » normalité nouvelle

Le terme « nouvelle normalité » a été créé après la crise financière pour décrire un monde où la masse monétaire est supérieure à la tendance et les taux d’intérêt inférieurs à la normale. Après cette pandémie, nous entrerons dans une « nouvelle normalité nouvelle », où l’injection de capitaux risque d’être encore plus classique et où les taux seront près de zéro pendant une décennie, voire davantage. Les inconnus relatifs à l’économie et au comportement humain poursuivront leur évolution au cours des prochaines années. À long terme, il est fort probable que le rendement des marchés boursiers dépasse généralement celui des obligations, en raison de la faiblesse des rendements. À court terme, nous assisterons à une lutte acharnée entre ceux qui croient que nous reviendrons à la « nouvelle normalité » établie en 2009 et ceux qui croient que nous nous dirigeons vers la « nouvelle normalité nouvelle ». Une chose est cependant certaine, la volatilité, les occasions et les difficultés seront de la partie.

Voici les 15 principaux avoirs en action, au 30 juin 2020, du portefeuille standard 40r60a Evolution avec une exposition de style alpha:

L’évolution des marchés

Chers amis,

J’espère que vous et votre famille continuez à rester bien. Je vous écris pour vous tenir au courant de certains des principaux développements économiques, commerciaux et liés à la pandémie de la semaine.

Développements macroéconomiques et du marché

  • Le nombre de cas confirmés de la COVID-19 dans le monde a dépassé 15 millions. Les États-Unis ont continué de lutter pour contenir la propagation du virus, la Californie prenant le relais de New York en tant qu’État avec le plus grand nombre d’infections. Les autres points chauds mondiaux sont le Brésil et l’Inde. Les restrictions au regroupement et aux activités commerciales ont continué d’être assouplies dans de nombreuses régions du Canada en raison des faibles taux d’infection.
  • Les marchés des actions nord-américains ont légèrement augmenté, les entreprises ayant annoncé des résultats mitigés et divers essais de vaccins contre les coronavirus au Royaume-Uni, en Allemagne et au Canada ont signalé des progrès continus, mais a chuté plus tard dans la semaine alors que la confiance dans la reprise économique a stagné.
  • Le gouvernement américain a déclaré qu’il envisageait un programme pour fournir une assistance au chômage aux travailleurs pour le reste de l’année sur une base réduite. Au Canada, le gouvernement a prolongé les subventions salariales pour les employeurs toujours aux prises avec les répercussions commerciales de la pandémie jusqu’à la fin de décembre.
  • Le taux d’inflation annuel au Canada était de 0,7 % en juin, dépassant les attentes du marché.

Qu’est-ce que cela signifie pour mes investissements ?

Le rebond des marchés depuis les profondeurs de la baisse induite par la pandémie de la mi-mars reflète l’optimisme que les entreprises continueront de se redresser et qu’en tant que société mondiale, nous trouverons des moyens de contenir la propagation de la COVID-19. Dans le même temps, les mesures gouvernementales et fiscales de soutien aux ménages et aux entreprises continuent de fournir un fort vent favorable à de nombreux segments du marché, en particulier les marchés des actions et des obligations d’entreprises. Néanmoins, l’activité économique reste en deçà des niveaux d’avant la pandémie et des ajustements importants sont encore nécessaires pour que de nombreuses entreprises se rétablissent, ce qui présente des risques importants pour les perspectives.

Compte tenu de circonstances récentes sans précédent, il est logique de rester fidèle à votre plan d’investissement bien établi qui prend en compte vos objectifs et votre tolérance au risque, et de continuer à investir en utilisant l’expertise de gestionnaires de placements professionnels. Ils ont les connaissances et l’expérience nécessaires pour tirer parti des opportunités d’investissement à mesure qu’elles se présentent et limiter les risques qui ne sont pas appréciés par le marché dans son ensemble.

En terminant, je voudrais vous rappeler que mon équipe et moi sommes là pour vous aider. Si vous avez des questions sur vos investissements, je serai ravi d’en discuter avec vous.

Agréez, Madame, Monsieur, mes sincères salutations.

Michel Prévost

 

L’évolution des marchés

Chers amis,

J’espère que vous et votre famille allez bien et avez eu l’occasion de profiter de la belle température estivale. Alors que nous entamons le cinquième mois de la pandémie mondiale du coronavirus, les taux d’infection à la COVID-19 dans plusieurs régions du Canada ont diminué, et les restrictions sont progressivement levées. Bien que plusieurs mois encore devront s’écouler avant que l’on retrouve une vie et un travail près de la « normalité », le progrès est encourageant.

Voici une mise à jour précisant certains des développements de la semaine et les réflexions connexes.

Développements macroéconomiques et du marché

  • Le marché boursier nord-américain poursuit sa hausse, alors que les investisseurs prennent de l’assurance à la suite des développements encourageants liés à l’essai du vaccin contre le coronavirus et aux données économiques et sur l’emploi alors que les entreprises de plusieurs régions ont repris leurs activités.
  • Les États-Unis sont le pays le plus touché par la COVID-19 mondialement, dont certains États, comme la Floride, signalent un nombre record d’infections et de décès liés à cette maladie. Alors que les taux d’infection demeurent sous contrôle dans la plupart des régions du Canada, les deux pays se sont entendus pour prolonger la fermeture de la frontière pour les déplacements non essentiels jusqu’au 21 août.
  • Le dollar canadien s’est raffermi par rapport au dollar américain alors que la Banque du Canada maintient pour l’instant son taux directeur à 0,25 %. La Banque centrale prévoit un déclin de 7,8 % du PIB canadien cette année, attribuable à la fermeture causée par la pandémie, et elle a indiqué que les taux demeureraient bas « pendant une longue période. »
  • Les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine se sont aggravées puisque le Président Donald Trump a signé une loi visant à imposer des sanctions à la Chine en réaction à son ingérence dans l’autonomie de Hong Kong. 

Comment cela affecte-t-il mes placements?

Les marchés boursiers dans bon nombre d’économies de pays développés se sont redressés de manière importante en quelques mois depuis la tendance baissière due à la pandémie en mars, en dépit de conditions économiques incertaines et de plusieurs aspects inconnus liés au virus lui-même. Bien que la reprise du marché ait été imprévisible, il en va de même pour savoir quand le prochain ralentissement se produira. En fait, certaines études ont démontré que d’essayer de tirer profit de la synchronisation du marché en vendant vos placements avant un ralentissement peut être nuisible, puisque les investisseurs passent à côté de gains importants après les avoir encaissés. Au contraire, adhérer à un plan d’investissement à long terme personnalisé qui traduit vos objectifs, comme celui que nous avons établi ensemble pour répondre à vos besoins, génère généralement de meilleurs résultats.

C’est avec plaisir que je pourrai répondre à toute question ayant trait à vos plans d’investissement. N’hésitez pas à me contacter au 450-951-8787.

Meilleures salutations,

 Michel Prévost

L’évolution des marchés

 

Chers amis,

J’espère que votre famille et vous vous portez bien. Après un trimestre vraiment unique pour les marchés des capitaux, je vous écris pour vous donner un aperçu de certains des principaux développements survenus au cours de cette période ainsi que de ce à quoi nous pouvons nous attendre alors que nous entamons les trois prochains mois de l’année.

Bien que le premier trimestre de 2020 ait été dominé par les tensions causées par l’éclosion initiale de la COVID-19 ainsi que les mesures de confinement et le déclin des marchés des capitaux qui en ont découlé, ces marchés ont connu un rebondissement remarquable au cours du deuxième trimestre, et ce, en dépit d’une résurgence du virus aux États-Unis et des nouvelles mesures de confinement.

L’indice S&P 500, une mesure générale des actions américaines, a connu son meilleur trimestre en plus de 20 ans, augmentant de 19,95 % (en dollars américains), tandis qu’au Canada, l’indice composé S&P/TSX a enregistré un gain de près de 16 % (en dollars canadiens) au cours des trois mois se terminant le 30 juin. Il s’agit là d’une reprise assez importante après les fortes baisses survenues à la fin du premier trimestre, portant les rendements depuis le début de l’année à -4,04 % (S&P 500) et à -9,07 % (S&P/TSX). Les obligations d’État, quant à elles, ont diminué, la Réserve fédérale américaine (la « Fed ») et la Banque du Canada ayant toutes deux indiqué que les taux resteraient bas pendant une longue période.

Les prix de l’énergie ont augmenté alors que l’économie a commencé à rouvrir lentement et que les réductions de production ont baissé les niveaux des stocks, mais pas avant que les prix ne tombent en deçà de zéro pour la toute première fois le 20 avril dernier, clôturant à -37,63 $ US. Cela a servi de microcosme du trimestre. Bien que les données sur les virus, les chiffres économiques et les autres manchettes semblaient être pessimistes, les marchés sont restés optimistes et ont continué de progresser.

Une bonne partie de l’enthousiasme des marchés est attribuable aux mesures d’intervention mises en place par le gouvernement et les banques centrales visant à soutenir les économies mondiales. En particulier, les mesures d’assouplissement quantitatif, les prêts d’urgence et les achats d’obligations de sociétés et de fonds négociés en bourse mis en place par la Réserve fédérale américaine auraient joué un rôle clé dans cette augmentation du niveau d’enthousiasme. La Banque du Canada a fait comme la Fed et a procédé à des achats d’obligations de sociétés dans le but de soutenir les marchés du crédit, tout en indiquant qu’elle croit que l’économie connaîtra un retour à la croissance au troisième trimestre. La Fed a indiqué qu’elle s’attend à une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 5 % en 2021. Quant aux mesures de soutien qu’elle a apportées au système, son président, Jay Powell, a déclaré que l’agence était « loin de tomber à court de munitions ».

Les récentes manchettes sur les progrès réalisés dans le développement d’un vaccin et sur la réouverture progressive de l’économie semblaient également soutenir la remontée des marchés. Des données encourageantes sur un vaccin contre le virus provenant de diverses sociétés ont continué d’être annoncées, tandis qu’au début du mois de mai, la Food and Drug Administration des États-Unis a accordé une autorisation d’utilisation d’urgence au remdesivir, un médicament antiviral de Gilead Sciences employé pour traiter les patients atteints de la COVID-19.

Les investisseurs ont également tenu compte des développements plutôt négatifs survenus à la fin du trimestre, mais ceux-ci ont eu peu d’incidence sur la reprise des marchés. Parmi ces développements négatifs, notons l’intensification des tensions tant entre la Chine et les États-Unis que la Chine et l’Inde, les taux d’infection croissants constatés dans 37 États américains (la moitié des États ont abandonné ou annulé leurs plans de réouverture), et les données indiquant qu’à la mi-juin, 31,5 millions d’Américains avaient encaissé des chèques d’assurance-chômage. La Fed a déclaré qu’elle s’attend à ce que le PIB américain diminue de 6,5 % en 2020, et le Fonds monétaire international (FMI) s’attend à ce que la production économique mondiale baisse de 4,9 %. L’agence de notation Fitch Ratings, quant à elle, a abaissé la note de crédit du Canada, qui passe de « AAA » à « AA+ », évoquant la détérioration des finances publiques en raison de la COVID-19.

En fait, les deux derniers trimestres ont démontré à quel point il est important de s’en tenir à un plan diversifié à long terme pour résister aux chocs des marchés. Il aurait été presque impossible de prévoir que peu de temps après la fin du premier trimestre, l’indice S&P 500 aurait connu les 50 meilleurs jours de son histoire et le Nasdaq (une bourse des valeurs regroupant les principaux géants mondiaux issus des secteurs technologique et biotechnique) atteindrait de nouveaux sommets records. Si nous avions choisi de changer de cap et de tenter d’anticiper les mouvements des marchés, nous aurions peut-être raté ce redressement rapide. Je persiste à croire qu’en période de grande incertitude, la discipline et la capacité d’un investisseur de faire abstraction de l’aspect émotif lorsqu’il prend ses décisions financières constituent ses atouts les plus précieux. Ces caractéristiques, combinées à la confiance que vous m’accordez pour gérer votre portefeuille de manière objective, nous ont permis de surmonter efficacement cette incertitude.

Alors que nous entamons le troisième trimestre, il est impossible de prédire comment les marchés réagiront et si les mesures de stimulation monétaire et budgétaire l’emportera sur les éclosions futures de COVID-19 et sur toute perturbation économique subséquente. Nous pouvons toutefois confirmer que la volatilité sera toujours possible et que l’histoire montre que continuer à s’en tenir à un plan à long terme bien établi a été la bonne décision. Le graphique ci-dessous illustre bien ce point.

 

En terminant, je vous souhaite, à vous et à votre famille, une bonne santé. Comme toujours, je reste à votre disposition pour discuter de votre plan d’investissement. Pour toute question, n’hésitez pas à communiquer avec moi au 450-951-8787.

Meilleures salutations,

Michel Prévost

 

L’évolution des marchés

Chers amis,
J’espère que tout va bien pour vous et votre famille. Vous trouverez ci-dessous un résumé des activités sur les marchés de cette semaine, ainsi que certaines perspectives connexes.

Principaux événements survenus sur les marchés

• Au cours de cette semaine écourtée, les marchés boursiers nord-américains ont rebondi après la baisse de la semaine dernière, évaluant les données positives sur les vaccins de Pfizer et de BioNTech contre la flambée croissante de COVID-19 aux États-Unis.
• Plus de la moitié des États ont décidé d’abandonner ou d’annuler leurs plans de réouverture, les responsables de la santé exprimant des préoccupations au sujet de la propagation continue du coronavirus. Le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des allergies et maladies infectieuses, a déclaré qu’il « ne serait pas surpris » de voir le nombre quotidien de nouveaux cas grimper de 40 000 à 100 000. La Dre Anne Schuchat, directrice adjointe principale des Centers for Disease Control and Prevention, a déclaré que la pandémie est hors de contrôle et que « c’est vraiment le début ».
• Le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Jay Powell, a déclaré au Congrès que les entreprises du pays avaient ouvert plus tôt que les responsables des banques centrales ne l’avaient prévu, entraînant une reprise de certaines activités économiques. Néanmoins, il a mis en évidence le défi de garder le virus sous contrôle.
• Au cours du même témoignage, le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, a déclaré que l’objectif de l’administration Trump est d’adopter une nouvelle série de mesures de relance budgétaire d’ici la fin juillet. La Chambre des représentants des États-Unis a adopté un programme d’infrastructures de 1,5 billion de dollars plus tôt cette semaine.
• Statistique Canada a annoncé que le produit intérieur brut (PIB) réel par industrie a diminué de 11,6 % en avril et que la valeur totale des permis de bâtir délivrés par les municipalités canadiennes s’est redressée de 20,2 % en mai, après avoir enregistré des reculs de 13,4 % en mars et de 15,4 % en avril.
• Le nombre d’emplois aux États-Unis a augmenté de 4,8 millions en juin, tandis que le nombre de demandes hebdomadaires d’indemnités de chômage s’est élevé à 1,4 million. Compte tenu de l’arrêt des activités dans certaines régions, les données de juillet pourraient connaître une baisse qui contrebalancerait les gains de mai et de juin.
Quel impact ces événements ont-ils sur vos placements?
Les prochaines semaines pourraient s’avérer cruciales quant à la façon dont le marché réagira sous l’effet à la fois de la flambée des cas de COVID-19 aux États-Unis et des nouvelles mesures de relance économique du gouvernement. Bien que le Canada semble avoir contenu son éclosion pour l’instant, la façon dont son voisin du sud gère la situation aura une incidence considérable sur le pays.

Jusqu’à présent, la Fed a prouvé qu’elle est prête à utiliser tous les moyens à sa disposition pour atténuer les menaces économiques du virus, et la forte remontée des marchés depuis leur creux atteint en mars en est la preuve. Cependant, nous ne pouvons affirmer avec certitude que ce soutien aura le même effet à l’avenir à mesure que la pandémie s’intensifie aux États-Unis. Il est donc important de ne pas dévier de notre plan, lequel a été conçu pour gérer à la fois les hauts et les bas des marchés.

Comme toujours, je reste à votre disposition pour discuter de votre plan d’investissement. Pour toute question ou préoccupation concernant votre portefeuille, n’hésitez pas à communiquer avec moi par téléphone, au 450 951-8787.

Meilleures salutations,

Michel Prévost

 

L’évolution des marchés

Chers amis,
J’espère que vous vous portez bien. Vous trouverez ci-dessous un résumé des activités sur les marchés de cette semaine, ainsi que certaines perspectives connexes.
Principaux événements survenus sur les marchés
• Les marchés boursiers nord-américains se sont avérés volatils cette semaine en réaction à la progression du nombre de personnes infectées par la COVID-19 dans 27 États et aux craintes de nouvelles restrictions de confinement et d’une baisse de l’activité économique. En particulier, le nombre de cas a continué de grimper en flèche en Floride, au Texas, en Arizona et en Californie.
• Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit maintenant que la production économique mondiale se contractera de 4,9 % en 2020, la production américaine diminuera de 8,0 % et celle du Canada de 8,4 %.
• L’agence de notation Fitch Ratings a abaissé la note de crédit du Canada, qui passe de « AAA » à « AA+ », évoquant la détérioration des finances publiques en raison de la COVID-19.
• Le nouveau gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, a déclaré que l’économie canadienne mettrait beaucoup de temps à se remettre complètement des périodes de confinement, ce qui obligerait la banque centrale à continuer d’acheter des obligations d’État pour maintenir de manière indéfinie les taux d’intérêt à un faible niveau.
• Le président Donald Trump a déclaré qu’un deuxième projet de loi de relance était en cours et devrait être annoncé dans les prochaines semaines. Le nombre de demandes hebdomadaires d’indemnités de chômage aux États-Unis s’est établi à 1,48 million et le produit intérieur brut (PIB) réel s’est contracté à un taux annuel de 5,0 % au premier trimestre de 2020.
Quel impact ces événements ont-ils sur vos placements?
Une recrudescence de cas aux États-Unis a amené les investisseurs à examiner l’incidence d’une deuxième vague de confinement, ce que nombreux espéraient ne serait pas nécessaire à l’avenir. Alors que les prévisions économiques continuent de refléter les répercussions négatives de la pandémie, il est compréhensible que le sentiment puisse devenir pessimiste à court terme.
Cela dit, notre décision de nous en tenir à notre plan à long terme même lorsque les marchés avaient atteint leur plus bas niveau en mars s’est finalement avérée prudente et, selon moi, nous devons continuer à faire de même, même lorsque le sentiment semble changer. Le graphique ci-dessous sert à illustrer ce point, et montre que, souvent, lorsque les investisseurs se montrent de plus en plus pessimistes, les marchés pourraient être positionnés pour se comporter de façon inverse.

Comme toujours, je reste à votre disposition pour discuter de votre plan d’investissement. Pour toute question ou préoccupation concernant votre portefeuille, n’hésitez pas à communiquer avec moi par téléphone, au 450-951-8787.

Meilleures salutations,

Michel Prévost